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Ergo sum 16-01-2018 19:12

C'est vous qui plaisantez. Le sous-investissement public est chronique depuis très longtemps. Dans tous les domaines. C'est reconnu, E. Macron compris. La mauvaise gestion des collectivités est très commune en France, conformément à l'inflation d'élus et la conséquente dilution des responsabilités. C'est encore un fait importé en Guyane, force est de constater que la médiocrité a cours libre sous le statut actuel. La médiocrité des élus n'exempte nullement l'Etat de sa responsabilité de premier (non-)investisseur et de puissance régalienne. Si, la protestation de 1996 fut contre les seuls manquements de l’État, l'élément déclencheur son refus de créer un rectorat. Lisez le rapport Merle de 1998, où l'auteur a exprimé son incompréhension devant le refus insensé des fonctionnaires devant les revendications parfaitement légitimes. La médiocrassie en appelle à des réformes. Se contenter de l'immobilisme comme vous le proposez, croire naïvement que ces élus se bonifient d'un coup de baguette magique ne mène à rien, Paassy. Vous proposez la conservation de ce que vous dénoncez et vous ne voyez pas les tares de l'administration étatique. Vous êtes loin du compte. Vous ne comprenez toujours pas qu'il ne s'agit ni d'autonomie ni d'indépendance, mais de changements d'une autre nature. Votre combat pour l'immobilisme est d'arrière-garde : E. Macron s'est déjà dit prêt à des modifications constitutionnelles. La balle est là et personne pour taper dedans.

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