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Ergo sum 15-01-2018 20:25

Si vous ne voyez pas les champs de liberté dans un cadre plus indépendant du pouvoir parisien (ce dont bien de territoires métropolitains cherchent à s'éloigner, à leur tour !), c'est que vous ne voulez pas la voir. Si les libertés fondamentales étaient une réalité en Guyane et si la constitution actuelle était bonne et respectée, la Guyane ne serait certainement pas dans cette situation. D'après vous il suffit d'évoquer les grands principes pour qu'ils deviennent réalité quotidienne... C'est un discours de politicien Paassy, complètement hors-sol. Je ne conteste pas la légitimité du choix de 2010, je considère que le besoin pointe très au-delà des deux options offertes et que la population guyanaise est et était trop mal informée pour qu'on puisse parler de choix réellement souverain... quelle souveraineté dans un pays dont le quart ne comprend pas le plus simple texte écrit ? Je ne conteste rien, je constate que la Guyane est inapte face à son destin faute de capacités de toutes sortes. Les ethnies locales sont dans le même bateau. Leurs différences n'occultent en rien leur communauté de destin à laquelle la Métropole restera étrangère. Si mondialisation et numérique suffisent pour supplanter les divergences d'intérêts, la géographie, l'anthropologie et les imperfections du cadre actuel, il faudra expliquer les causes de ce délabrement. Nous ne sommes pas au temps des vapeurs, d'accord. Mais alors où est le résultat au "pays de la fusée" ?

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