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A pa mo ki di

Mardi 06 février 2018
ON VIT UNE ÉPOQUE FORMIDABLE.... La note adressée par le directeur de la police parisienne à tous ses chefs de service vient leur rappeler que « les policiers « ne peuvent faire obstacle à l'enregistrement ou à la diffusion publique d'images ou de paroles à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions » . Si ces éléments révélés par le journal Le Point font bondir les agents de l'Hexagone, il n'en n'est pas moins vrai que ces dispositions concernant nos fonctionnaires locaux (en principe...). Ce qui est fort de sens, c'est le rappel du directeur de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne à ses unités : « Les policiers, qu'ils soient en uniforme ou en civil, ne peuvent pas interpeller des journalistes ou des particuliers effectuant des enregistrements dans les lieux publics ou ouverts au public, ni leur retirer leurs appareils ou détruire les prises de vue effectuées. »
La position de Frédéric Dupuch paraît logique et bienvenue. Il n'en va pas de même pour les syndicats de police de l'Hexagone qui n'ont pas tardé à réagir. Il est surtout important de rappeler et ce n'est pas négligeable que policiers peuvent déposer une plainte en cas de « publication diffamatoire ou injurieuse de leur image » .
Ça c'est dit...

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