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A pa mo ki di

Mercredi 31 janvier 2018
VIOLENCES CONJUGALES : ON ARRÊTE QUAND ?. On a quand même de quoi se poser des questions quand on reprend le fil des événements autour du meurtre d'Alexia Daval dans l'Hexagone. Un homme (son mari) éploré à en perdre son souffle aux obsèques de la jeune femme, à tel point que ses beaux-parents semblaient même plus « courageux » que lui.
Était-ce du chagrin ou du remords ? On est en droit de se poser la question, quand on apprend hier, soit plus de trois mois après la macabre découverte de la joggeuse, que ce même conjoint avoue l'avoir tuée par accident » . Homme vraiment sensible ou bon comédien, les paris vont bon train pour analyser le comportement de Jonathan Daval qui est depuis hier, mis en examen pour « meurtre sur conjoint » . Même si la préméditation n'a pas été retenue dans cette affaire, celui qui est passé du statut de mari éploré à celui de conjoint suspect, aura sans doute tout le temps de réfléchir à son geste jusqu'à son procès. En attendant, ce qui est vraiment rageant c'est d'entendre que tous les trois jours en France, une femme meurt sous les coups de violences conjugales
Personne n'a peut-être aujourd'hui la bonne solution pour arrêter ce phénomène, mais tout le monde peut quand même agir pour sensibiliser et dénoncer les tensions même naissantes dans les relations « difficiles » .

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