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Les grévistes du Pug réinvestissent la rue

P.R. & A. S.-M. Jeudi 07 novembre 2013

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Après un mois de mobilisation, les grévistes du Pôle universitaire guyanais ont remis la pression aujourd'hui avec une manifestation et un appel à la grève générale dans l'Education nationale.

Une nouvelle manifestation a lieu ce matin depuis 8h30 en soutien aux grévistes du Pug. Pour le collectif étudiant et l'intersyndicale, l'objectif majeur de cette journée est de mobiliser un maximum de personnes derrière ce qui est devenu la revendication ultime : la signature d'un décret pour une université de plein exercice en 2015.

Environ 500 personnes se sont réunies au départ de la marche au Campus Saint-Denis, à 8h30. À l'arrivée devant la préfecture, les manifestants étaient près de 2 000, dont de nombreux lycéens et de citoyens.

Ce matin, vers 7h00, des manifestants ont bloqué le rond-point de la Crique Fouillé durant plus d'une heure. Les manifestants ont ensuite quitté les lieux pour rejoindre le Campus Saint-Denis. 

« On a commencé les négociations avec un gouvernement, si on attend 2017, on ne sait pas avec qui on continuera de discuter, » lançait hier Jules (1), étudiant en deuxième année de licence, sur le piquet de grève à Troubiran. Pour l'heure, seul Gabriel Serville a accepté de revoir sa copie. Avec la mobilisation d'aujourd'hui, les étudiants comptent bien faire fléchir les parlementaires et le président de Région.
VERS LA GUERRE DES PÔLES ?
La manifestation d'aujourd'hui se fait aussi dans un contexte particulier au sein de l'UAG. Sur le pôle Guadeloupe, l'idée d'une université de plein exercice commence à faire son chemin, même si on y parle plus, pour l'instant, d'autonomie. En Martinique, en revanche, la communauté universitaire commence à se mobiliser en faveur du maintien de l'UAG. La grogne y est nourrie par un projet de protocole d'accord qui prévoit notamment que tout départ en retraite sur les pôles antillais serait remplacé par un poste créé en Guyane. C'est donc une autre partie de bras de fer qui débute, à distance celle-ci, entre les pôles Guyane et Martinique avec la Guadeloupe comme arbitre.
En outre, le réseau agglo'bus de la RCT (Régie Communautaire de Transport) est "fortement perturbé, voire totalement interrompu" aujourd'hui en raison d'un mouvement de grève, indique la Communauté d’Agglomération du Centre Littoral.
Les écoles maternelles et primaires de Cayenne et de Montsinéry-Tonnégrande étant fermées, le service de transport scolaire à destination de ces établissements ne sera pas assuré.

(1) Le prénom a été modifié.

Manif du 7 novembre from France Antilles Guyane on Vimeo.

ET AUSSI...
Manifs à Cayenne et Saint-Laurent
À Cayenne, la manifestation débutera à 9 heures au campus Saint-Denis, direction les Palmistes. Selon le collectif étudiant, seul le dépôt d'une motion est prévu en préfecture. Une manifestation est également prévue à Saint-Laurent avec rassemblement à 9 heures devant le local de l'UTG.
Cinq lycées bloqués
Hier matin, des barrages ont été dressés à proximité de cinq lycées de l'île de Cayenne. Au lycée de Balata, l'accès à l'établissement était impossible en début de matinée, il a ensuite été débloqué par le proviseur.
« Urgent d'attendre »
Quatre anciens présidents de l'UAG et deux anciens directeurs d'IUFM ont co-signé une lettre ouverte aux trois présidents de Région et aux parlementaires, les appelant à la prudence. Selon eux, « il y a urgence à ne pas précipiter des choix et des décisions, dont les incidences, pour notre institution, n'auraient pas été suffisamment mesurées » .
Soutien à Fotsing et Dorville
Six vice-présidents de l'UAG dont les quatre VP étudiants ont rédigé une motion adressée à la ministre Fioraso. Ils se disent indignés de sa décision « de suspendre la gouvernance élue du pôle Guyane, alors même qu'elle ne leur reconnaît aucune faute avérée » .
 
 
Lettre ouverte d’Universitaires aux Présidents de Régions et aux Parlementaires de Guadeloupe, Guyane et Martinique

" Le 03 novembre 2013

L’Université des Antilles et de la Guyane est actuellement l’objet de nombreux échanges et de multiples communiqués dans les médias. Cet établissement d’enseignement supérieur a formé un nombre important de cadres exerçant dans les territoires des Antilles et de la Guyane. Durant les 40 dernières années, elle a en toute fraternité entre Guadeloupéens, Guyanais et Martiniquais, oeuvré pour le maintien et le développement d’un ensemble universitaire de qualité.

Aujourd’hui, du fait d’une crise sur le pôle Guyane, les annonces se multiplient quant à l’évolution du dispositif de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche dans cette région.

Les Responsables Universitaires que nous sommes ou avons été, estiment qu’il y a urgence à ne pas précipiter des choix et des décisions, dont les incidences, pour notre Institution, n’auraient pas été suffisamment mesurées. On peut citer comme exemples d’incidences, le développement de la recherche, les évolutions de la carte de formations notamment celle des masters, l’affectation des emplois d’administratifs et d’enseignants chercheurs, la coopération régionale, etc..,

Il y a donc, plus que jamais nécessité, pour la gouvernance de l’Université de poursuivre la réflexion au sein de la communauté universitaire et de se concerter avec les divers acteurs, afin d’aboutir à la construction d'un nouveau projet inventif.

Ce projet, s’imprégnant des orientations inscrites dans le rapport des Assises de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et intégrant l’acte III de la décentralisation, doit être soucieux des équilibres socioéconomiques et des aspirations de chacune des populations de nos territoires.

L’exemple de l’Université des West Indies, devrait interpeller tous les acteurs de cette réflexion. Madame et Messieurs les Présidents de Régions, Mesdames , Messieurs les parlementaires, nous sommes persuadés que vous êtes préoccupés avant tout, par notre jeunesse et par la formation qu’elleest en droit d’attendre , que vous êtes convaincus de la responsabilité que nous avons tous de garantir à nos étudiants un dispositif d’enseignement et de recherche fort, attractif, de qualité et qui dépasse les clivages personnels et territoriaux .

Pour répondre à ces préoccupations, il est impératif de renforcer le projet de développement de la formation universitaire et de la recherche dans nos pays, dans la sérénité, hors contexte de crise, avec le seul souci de l’intérêt général et supérieur des jeunes qui seront demain, chargés de l’avenir et du rayonnement de nos trois pays
".

Signataires :
Jacqueline ABAUL, Professeure des Universités, ancienne présidente de l’UAG et Rectrice.
Alain ARCONTE, Professeur des Universités, ancien président de l’UAG.
Jacques PORTECOP, Professeur des Universités, ancien président de l’UAG.
Philippe SAINT-CYR, Professeur des Universités, ancien président de l’UAG.
François-Max DORVILLE, ancien directeur de l’IUFM Guadeloupe.
Gilbert PAGO, ancien directeur de l’IUFM Martinique.
 
 
 
 
COMMUNIQUE du collectif des femmes de Guyane

" Nous, les femmes de Guyane, en soutien à la grève des étudiants, disons notre indignation face aux arguments qui ont été opposés aux revendications légitimes de la communauté universitaire de Guyane. Pourquoi voulons-nous une université de plein exercice en 2015 ?
- Il y a urgence, car la lutte menée aujourd’hui par cette génération doit lui profiter ainsi qu'aux générations futures.
- Il y a urgence parce que l'actualité brûlante nous a démontré l'extrême gravité de la situation administrative et budgétaire de l'UAG, par la voix de sa présidente même.
- Il y a urgence, dans la mesure où les réformes récentes de l'université ont multiplié les outils de gestion et de planification des moyens financiers et budgétaires de l'université. Pour être opérationnelle en 2015, l'université de la Guyane doit donc être créée en 2013. - Il y a urgence, parce que cela fait 30 ans que nous attendons notre université de plein exercice.
- Nous nous positionnons en dehors de tout calcul politique et loin de tout agenda électoral, qui prendrait en otage l'avenir de notre jeunesse Pourquoi voulons-nous un décret et pas une ordonnance ? Parce que c'est le décret qui, selon les textes en vigueur, crée l'université, établissement public ; et non une ordonnance.
Enfin, nous rappelons avec solennité que la venue de la ministre est plus que jamais nécessaire puisque c'est elle qui est habilitée à prendre la décision du décret nécessaire à la création de l'université de GUYANE
Par ailleurs, nous tenons à démentir avec la plus grande vigueur les propos mensongés du préfet de Guyane déclarant ce dimanche 3 novembre au Journal télévisé de Guyane 1ère que toutes les revendications des étudiants en grève ont été satisfaites.
Non, elles ne sont toujours pas satisfaites et le combat pour une université de plein exercice en 2015 continue pour l’intérêt de tous les jeunes de Guyane.
Ce combat nous concerne tous ! Luttons ensemble aux côtés de notre jeunesse. Ansanm nou ka briga, ansanm nou ké gannyen
"
Les femmes de Guyane
 
 
 
La motion de six-vice-président de l'UAG

" Nous, vice-présidents élus de l'université des Antilles et de la Guyane, nous indignons de la décision prise par notre ministre de tutelle de suspendre la gouvernance élue du pôle Guyane, alors même qu'elle ne leur reconnaît aucune faute avérée.

Sans entrer dans le fond du débat, sans viser la défense de personnes, nous exigeons que les principes universitaires soient respectés, et que la recherche de solutions à la crise actuelle n'entache en aucun cas la démocratie et l'autonomie universitaires.

Nous défendons là un principe essentiel visant à préserver la dignité de notre établissement, sa stabilité et son statut universitaire, au même titre que toutes les autres universités du système français.

Par conséquent, nous demandons fermement à Mme la Ministre de considérer que la démission d'élus ne saurait constituer une réponse satisfaisante aux problèmes posés
."

Marie-Ange Arsène, VP Conseil scientifique de l'UAG
Antoine Delcroix, VP CEVU de l'UAG
Lionel Vincent, VP étudiant de l'UAG
Thierry Trompette, VP étudiant du pôle Guadeloupe de l'UAG
Aurore Sagne, VP étudiante du pôle Guyane de l'UAG
Aurélie Nella, VP étudiante du pôle Martinique de l'UAG
 
 
 
Lettre ouverte à la population guyanaise

" Cayenne le, 03.11.2013

Je suis âgé de 17 ans et je suis lycéen à Félix Eboué. En tant que jeune guyanais, je m’avoue extrêmement déçu, révolté, outré et énervé de voir la place qu’on accorde à la jeunesse et l’importance qu’on lui donne. J’ai suivi de très près, ce dès le début, le mouvement de grève des étudiants, professeurs et personnels du Pôle Universitaire de la Guyane (PUG). Je trouve cette action tout à fait légitime et j’estime que le Pôle Guyane ne peut plus continuer à être géré par une administration indifférente située à 2000 km de la Guyane et ne manifestant aucune volonté de faire avancer le Pôle Guyane. C’est pourquoi je pense que l’université de plein exercice est devenue indispensable en Guyane.

J’ai moi-même assisté à une réunion avec les élus de Guyane le 02 novembre 2013 en qualité de représentant lycéen invité par le Collectif Etudiant (CE). Cette réunion s’est déroulée en présence du Recteur, du Préfet, des sénateurs, des députés et du Président de région. J’ai vu certains de nos élus en train de jouer à Tetris, envoyer des textos et bavarder entre eux lors de la prise de parole de nos étudiants et des membres de l’intersyndicale. Je pense que s’ils avaient une pancarte affichant « Vas te faire voir ! » aurait été beaucoup moins insultant et beaucoup plus honnête envers la jeunesse guyanaise.

En cours d’Education Civique Juridique et Social (ECJS) au lycée, on m’a appris que les parlementaires étaient élus par le peuple afin de le représenter et que le représentant de l’Etat dans un département était avant tout le préfet. Hier, j’en suis venu à mettre en question cet enseignement car j’avais l’impression d’être assis en face de représentants de l’Etat tant ils défendaient la position de l’Etat et n’écoutaient pas les demandes des étudiants.

La jeunesse, nous dit-on, représente « l’avenir du pays »; mais quand cet avenir tente de se faire entendre en exigeant l’excellence et qu’il se fait mépriser par la majorité des élus, alors on comprend que leur soutien n’était qu’une façade en vue de préparer les prochaines élections municipales et la prochaine assemblée unique.

Pour que la Guyane avance, il faut donner des moyens à la jeunesse. Commençons par avoir une Université de qualité puis la jeunesse prendra ses responsabilités.

Socrate a dit un jour « Rien n’est trop difficile pour la jeunesse », par conséquent il faut s’accrocher, garder espoir et on gagnera ce combat avec l’appui de la population guyanaise.

A ANSANM NOU KA BRIGA, A ANSANM NOU KE RIVE
."
 
 
 
 
Communiqué de presse PARTI SOCIALISTE GUYANAIS

Objet :
- Création d'une université de plein exercice pour la Guyane, Demande de réunion du Congrès des Élus.

Au moment où les étudiants guyanais et l'intersyndicale du Pôle Universitaire Guyanais entament leur quatrième semaine de grève, le PARTI SOCIALISTE GUYANAIS constate un blocage des discussions sur les modalités de création de l'université de plein exercice et de sa date d'effet, craint un enlisement du conflit et sa radicalisation, et demande donc LA TENUE IMMINENTE D'UN CONGRÈS DES ÉLUS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX sur cette question, ainsi qu'une RÉUNION DE L'ASSOCIATION DES MAIRES DE GUYANE .

Pour la secrétaire générale Marie-José LALSIE , Le secrétaire général adjoint : GEORGES ELFORT ;
 
 




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22 commentaires

Vos commentaires

monchou 09.11.2013
Guada un peu de culture...

Suite.

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leyvolinos 08.11.2013
"Le changement c'est maintenant"

"LE CHANGEMENT C'EST MAINTENANT" l'université ce n'est pas pour 2015 ni pour 2017 proposé par nos élus : les étudiants font encore preuve de patience et aussi d'indulgence envers les élus de Guyane qui n'en méritent pas car c'est une revendication qui date de plus de 10 ans.

L'UNIVERSITE DE PLEIN EXERCISE C'EST MAINTENANT

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BonPom 08.11.2013

En Guyane, il y a chaque année des difficultés pour recruter des professeurs dans les collèges et lycées (malgré tous les "avantages" que certains critiquent). Et dans 2 ans, on pourra intéresser des professeurs-chercheurs à venir pour la toute nouvelle Université de Guyane ... pour environ 2 000 étudiants. Quelle ville de 50 000 habitants (250 000 si on compte toute la Guyane)dans l'hexagone possède une Université de plein exercice ? Cela me paraît bien peu pour une "vraie" Université.

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Doujou 07.11.2013

La surenchère militante made in France-Guyane. "2000 manifestants" devant la préfecture de Cayenne, c'est une plaisanterie. D'ailleurs vous aviez précédemment indiqué 1200. Vous a-t-on gentiment suggéré de gonfler les chiffres ? Et vous vous êtes exécutés ?

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Rédaction FranceGuyane.fr 07.11.2013

@Doujou . Bonjour, notre première estimation était en effet de 1 200 personnes, au cours de la marche (nous avons publié ce chiffre en direct). De nombreuses personnes l'ont ensuite rejoint à l'arrivée, devant la préfecture. Nous avons donc réactualisé notre estimation. Merci de votre intérêt.

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***---*** 07.11.2013
vitesse et précipitation !!!

Il est clair que les choses doivent changer en Guyane, mais ce changement ne doit pas se faire dans la précipitation!

Aller trop vitre en besogne empêche d'analyser tous les tenants et aboutissants d'un changement vers une université de plein exercice.

Rome ne c'est pas construite en 1 jour, il faut donc faire attention à ce que cette "speudo nouvelle université de plein exercice" si elle voit le JOUR ne soit pas un immense FLOP avant même sa création.

Ya des gens qui descendent dans la rue et se font manipuler comme des moutons, mais veiller à ce que les têtes pensantes ne fassent pas n'importe quoi de votre mobilisation.

Faire c'est BIEN, mais faire CORRECTEMENT c'est mieux!!

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skol973 07.11.2013

Le Gouvernement ne bougera pas tant que toutes les écoles du pays fonctionneront. Le peuple n'a plus confiance dans nos syndicats et nos élus, je pense que le peuple devra se prendre en charge pour obtenir cette université de pleine exercice.

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dublin 07.11.2013
Soutien jusuqu'auboutiste de gens supérieurs

Je suis quand même étonné du soutien que reçoit l'ancienne direction du PUG. Je rappelle que MORSI était élu démocratiquement en Egypte, et que le peuple devant des inepties de sa part et une absence flagrante de prise en compte de ses desiderata a choisi de le destituer. Que ces messieurs qui se pensent indispensables au fonctionnement de nos institutions en Guyane, vu leur omniscience s'en aillent oeuvrer ailleurs au grand bien de ceux qui voudront leur accorder l'asile alimentaire. Laissez aux guyanais le loisir de démontrer qu'ils sont meilleurs voire plus pertinents que vous dans les choix stratégiques de développement pour le pays. A bon entendeur, salut.

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Doujou 07.11.2013

Une simple question : pouvez-vous me citer les nombreux professeurs des universités guyanais capables de reprendre les rênes ?

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boisderose973 07.11.2013
marche pour changer l histoire

une université de plein exercice est totalement légitime. Voir tous ces jeunes prendre leur avenir en main est excellent. Il ne s agit pas de précipitation, il s agit de réparation .. depuis des années l université de la guyane délivre des diplomes sous derogations .. moi meme jai fréquenté l université et jai obtenus mes diplomes dont il manquait des modules par manque d enseignants.. jai moi meme dû compléter mes diplômes pour passer mes concours...Pendant ce temps aux antilles, ils n ont pas ce problème... Il faut que cela cesse cela n a que trop duré.. mes parents sont antillais, il ya des étudiants antillais sur le campus... cette université c est pour la guyane et toutes les personnes qui y vivent.... je fustige les élus de ce pays qui se moquent de la jeunesse guyanaise et défendent leur propre intérêt... laissé nou pren nou envol, nou pren li en 1996 ke rectorat nou ké pran li kè nou université

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gwada 67 09.11.2013

je comprends votre opinion. Si on veut faire les choses correctement il ne faut pas se précipiter et faire en sorte que le nombre de maître de conférence et de professeurs d'université guyanais augmente; Enfin les universitaires sont les mieux placés pour piloter ce projet; Ce qui n'est pas le cas.

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boisderose973 07.11.2013
professeurs un point cest tout

Il ne s agit pas d avoir des professeurs guyanais mais des professeurs point final...arrêtons ce débat sur la guyanité... nous voulons une université qui fontionne et qui permet aux jeunes de ce pays d avoir des diplomes valables point barre...

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gwada 67 09.11.2013

nous sommes d'accord boisderose.Je n'ai jamais dit qu'il faut uniquement des profs guyanais. Mais je pense que les jeunes guyanais doivent aussi s'investir pleinement dans leur université. De toutes manière dans toutes les universités de france les profs ont des origines diverses. Ce qui compte c'est d'avoir les meilleurs.
Lorsque j'étais étudiant à l'UAG on a eu comme prof le meilleur spécialiste français des crises économiques qui venait de lyon. Nous étions tous très fier. Donc je partage votre avis

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AG973 07.11.2013
Haaaaaa...

La question à se poser, c'est "quelles inepties ont été relevées quant à la gestion par le directoire de l'IESG?" Il vous faut relire le communiqué de la mère FIORASO hein...

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gwada 67 09.11.2013

La ministre n'a toujours pas expliqué précisément le motif de l'éviction des 2 dirigeants.c'est étonnant

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gwada 67 07.11.2013
vos propos sont inadmissibles

La Guyane est un pays multiculturel. Comment pouvez-vous tenir de tels propos? Lorsqu'il manquait des enseignants à maripasoula, que s'est-il passé? Pourquoi les guyanais ne se sont pas portés volontaires pour aller enseigner sur le fleuve? Pourquoi a-t-il fallu que le recteur de guyane fasse un appel à canditature aux antilles et en métropole? On le voit bien, vos propos sont contradictoires et incohérents; Moi au moins j'ai travaillé en guyane à maripasoula, camopi, st-Georges et je vous assure qu'il n'y avait pas beaucoup d'enseignants guyanais sur le fleuve.
Comment pouvez-vous accepter que les dirigeants du PUG soient limogés alors qu'ils n'ont commis aucune faute?

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monchou 08.11.2013
Gwada après vous, le déluge?

Arrêtez de dire que des propos sont inadmissibles quand ils ne vont pas dans votre sens! Ils sont admissibles mais vous n'êtes pas d'accord, ainsi va la démocratie! Et heureusement... Quant au limogeage, ce qu'on reproche à ces gens ce n'est pas de la malversation, de la faute commise ou que sais-je, c'est de l'incompétence...Nuance. La présidente de l'UAG au passage, vous a t'elle paru costaude, solide face à l'épreuve de la crise? Moi pas du tout. Pourtant je n'ai aucun a priori contre elle. Mais c'est ce qu'elle a dégagé...rien! Beaucoup de contorsion, d'agitation posée (il faut le lui reconnaitre, elle est calme), mais bon... Elle n'est pas la femme de la situation. Antillaise ou pas, là n'est pas la question, on est d'accord. Pour le fleuve, moi j'y ai vu bcp de guyanais aussi. Vous n'étiez peut être pas là au moment où ils y étaient, eux. Arrêtez de tout ramener à votre expérience à un moment T de votre histoire. Avant vous ce n'était pas le déluge, après vous ca ne le sera pas, non plus! Sinon à Gwada, ca se passe comment?

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gwada 67 09.11.2013

En gwada cela se passe comme dans les autres départements avec ses avantages et ses inconvénients. Je ne ramène pas tout à mon expérience, mais j'ai vécu 8 ans en guyane de 93 à 2001 et je sais de quoi je parle. Ce que je trouve inadmissible c'est qu'une personne dise qu'il faut laisser la place aux guyanais. Je pense qu'il est légitime pour un guyanais de vouloir accéder à des responsabilités mais il doit le faire en s'imposant grâce à ses compétences et à son travail de recherche mais pas en exigeant le limogeage de dirigeants. En réponse à ceux qui disent qu'ils sont incompétents : sur quels critères vous appuyez-vous? Avez-vous la compétence nécessaire pour pouvoir juger leur incompétence? L'inspectrice générale qui est habilitée à le faire n'a rien eu à redire. Je n'ai jamais dit que c'est le déluge après moi. J'espère que les jeunes enseignants guyanais s'approprieront leur territoire en allant aussi sur le fleuve. Selon vous cela se fait de plus en plus, c'est une bonne chose. Je pense que les guyanais et les antillais doivent arrêter de se déchirer et prôner le vivre ensemble dans le respect mutuel.
Enfin la présidente de l'UAG qui a un parcours scolaire et universitaire exceptionnel. Elle est déjà Professeur des universités alors qu'elle est très jeune est venue de son propre chef en Guyane pour négocier. Mais le climat était tendu et certaines demandes ne relevaient pas de sa compétence
bonnejournée

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gwada 67 09.11.2013

si je comprends bien ta logique en cas d'ineptie il faudrait alors destituer un maire, un président du conseil général, un président du conseil régional ou même toi dans ton boulot.
Demande leur s'il sont prêts à accepter cela. On ne peut pas accepter pour autrui ce qu'on accepterait jamais pour soi

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monchou 09.11.2013

Non, non,vous manquez de culture administrative et politique: il ne s'agit pas de destitution d'un homme dans le cas d'une collectivite, mais de la mise sous tutelle de celle ci par les sérvices de l'état. Votre temps passe en guyane est louable mais toujours trop court pour vous ériger en donneur de leçons et en poseur de dogmes. La guyane est multiculturelle? Oui, et alors? Moi je la souhaite, inter culturelle. Cherchez la nuance, vous devez avoir un peu de temps devant vous. Quant a l'incompétence, oui, elle est avérée: 10 millions d'euros manquant, au bo ut d'un seul mois, cela aurait du être signalé à grands cris. Heureusement qu'on a pas laissé continuer. Quant a avoir des chercheurs guyanais, arrêtez ce mépris, par pitié... Il y en a et pas des moindres. La aussi, cherchez un peu! Et a Guada ça ne se passe comme ailleurs, les postes sont plus nombreux que sur les deux autres pôles entre autre. Rien d'étonnant donc a ce que les uns et les autres n'aient pas vu le vent tourner...

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gwada 67 11.11.2013
merci pour le manque de culture

Je ne partage pas votre avis. Je faisais cette comparaison pour indiquer comment il fallait respecter le statut d'un élu.Si à chaque fois qu'on n'est pas d'accord avec un dirigeant on demande sa destitution on ne s'en sortira jamais.Concernant les 10 millions d'euros, c'est le résultat d'un audit financier réalisé sur les finances de l'UAG par la nouvelle équipe dirigeante. Je constate que vous ne connaissez pas bien le dossier puisque vous dites "10 millions d'euros manquant, au bout d'un seul mois,"; C'est complètement faux. Je vous invite donc à relire le rapport de la chambre régionale des comptes.S'il y a plus de profs en gwada par rapport à la guyane c'est qu'en gwada il y a plus de 7000 étudiants et en guyane 2500. Quant au manque de culture dont vous parlez, cela me fait sourire et je ne m'abaisserai pas à vous répondre. je préfère discuter avec vous en argumentant si vous le souhaitez
bonne soirée.

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monchou 12.11.2013
Guada. De rien pour le manque de culture.

Ce n'est pas un avis que je partageais, mais bien une réalité administrative et politique. En cas de défaillance d'une collectivite, celle ci est mise sous tutelle. Il n'y a pas de débat la dessus. Les dirigeants restent en place néanmoins . Donc je persiste et signe. Quant au dossier, vous seriez surpris de savoir a quel point j'en suis proche... Il y a et c'est une des raisons de cette grève une distorsion entre les postes alloues a la guyane et autres pôles. Quant au nombre d'étudiants en guyane, s'ils sont si peu, c'est certes question de population, mais bien aussi parce que ces derniers vont ailleurs car cette université a été jusqu'à ce jour mal gérée. Quant a vos copains, destitués, ils demandent a ne plus l'être...non? Votre manque de culture vous fait sourire: je comprends. Les beats finissent souvent le sourire aux lèvres. Quant a argumenter, je continuerai a m'abaisser a votre niveau, ne serait ce que pour vous faire plaisir. Bonne journée et bien cordialement a vous également. Vive l'université de la guyane débarrassée de ces prétentieux, fats qui pensent du haut de leur ailleurs faire mieux que les gens d'ici. On vous démontrera que si vous n'êtes pas cultivé, vous avez tort, en plus!

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