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La course folle pour la signature

D. N Vendredi 21 avril 2017
La course folle pour la signature
Le rendez-vous donné par le collectif pour rencontrer la population, initialement prévu à 20 heures, a été repoussé à maintes reprises

À l'heure on nous bouclons ce journal, à minuit, les ultimes négociations autour d'un accord de sortie étaient toujours en cours à la préfecture. Les élus, les représentants des collectifs et le préfet travaillaient d'arrache pied et en liaison avec Paris afin de valider les différents points de l'accord et aboutir à une signature définitive.

À 21h30, aucune information n'avait filtré de la salle de réunion. Cela faisait déjà presque trois heures que les négociateurs étaient enfermés. Le rendez-vous donné par le collectif pour rencontrer la population, initialement prévu à 20 heures, a été repoussé une première fois à 22h30. De petits attroupements se formaient devant le bâtiment de la Chambre de commerce et devant la préfecture. De la musique était diffusée via des haut-parleurs au niveau du barrage de la CCIG, l'ambiance était plutôt détendue. Si l'arrivée progressive de citoyens laissait supposer que les barrages étaient ouverts, aucune confirmation de levée définitive n'était confirmée. Le suspense était à son comble lorsque José Achille des 500 Frères a déclaré aux journalistes que les discussions sur les points bloquants venaient seulement d'être engagées. C'était donc sur les points d'accords que les négociateurs se penchaient depuis tant de temps. La soirée n'était pas prête de se terminer. Pourtant, à Paris, la nuit était déjà très avancée et le gouvernement en branle-bas de combat suite à la fusillade de l'après-midi aux Champs-Élysées (lire en page 14).

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