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Blocage annoncé de la prison de Rémire-Montjoly

G.R. Jeudi 18 Janvier 2018 - 18h09
Blocage annoncé de la prison de Rémire-Montjoly
En écho aux revendications nationales des agents pénitentiaires, une partie du personnel de la prison de Rémire-Montjoly va bloquer, vendredi 19 janvier, l'accès au centre pénitentiaire. - photo d'archives

Une partie des agents pénitentiaires de Rémire-Montjoly va bloquer, vendredi 19 janvier, l'accès à la prison. Ils dénoncent un manque de moyens et de personnels.

Des membres du personnel pénitentiaire de Rémire-Montjoly lancent un cri d’alerte à leur direction. Ils ont décidé de bloquer, vendredi 19 janvier, l’accès à la prison de Rémire en érigeant un barrage de 5 heures à 14 heures. Pas de « grève » à proprement parlé. Le statut des agents pénitentiaires n’autorise pas ce droit. Les surveillants qui sont en repos ou qui ne sont pas en service peuvent en revanche manifester.

Le mouvement a été initié par l’Union fédérale autonome pénitentiaire (Ufap), le syndicat majoritaire du milieu carcéral, suite à une réunion tenue mercredi soir. « Les surveillants peuvent mourir pendant leur service », clame René Polydor, le président de l’Ufap à Rémire. Il dénonce un manque de moyens, le délitement de la prison, la perte d’autorité et le manque de personnel. « Il faudrait une quinzaine d’agents supplémentaires, trois gradés et deux officiers. »

Ce mouvement de protestation fait écho aux revendications nationales du milieu carcéral. Depuis une semaine, des agents pénitentiaires effectuent des blocages, suite à l’agression de trois surveillants par un détenu jihadiste, jeudi 11 janvier, à la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais). « La Guyane est épargnée par cette problématique », mais les problèmes de sécurité ne manquent pas, conclut René Polydor.

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