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franceguyane.fr franceguyane.fr 10.01.2010
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Beaucoup d'incertitudes entoure le vote de dimanche 24/01. Une 2ème question posée par le Président sans qu'il ne daigne expliquer le pourquoi et les modalités de celle-ci ni s'exprimer personnellement devant le corps électoral sur les résultats de la 1ère consultation. Après avoir fait torpiller le consensus autour de l'évolution par l'article 74 par ses affidés locaux de l'UMP "poko paré" et de Guyane73. Alors que l'UMP détient les rênes des pouvoirs exécutif et législatif depuis 2002 au moins ! Voilà la Guyane plongée dans la division, sommée de s'engager dans une évolution institutionnelle les yeux bandés par ceux qui viennent d'affirmer que "le changement, ça se prépare" ! Nous sommes en pleine incohérence, jouets de ceux qui veulent "en tirer les marrons du feu", à savoir s'emparer de la Région dans le maelström politique ambiant, sans toujours de projets de territoire en perspective. Un trophée pour M. Sarkozy avec l'Amazonie et le Centre spatial en cerises sur le gâteau et l'anomie sociale en fond de tarte ? Sans dévoiler les intentions gouvernementales sur la mise en place de cette nouvelle assemblée unique proposée par cette 2ème consultation incongrue ? Nous sommes en droit d'attendre plus de commisération de notre Président de la République.
La lettre de la Ministre de l'Outre mer qui précise bons nombre de points : pas de licenciements, ce sera dans la loi. les Guyanais participerons à la mise en place de la nouvelle assemblée... Voir le lien sur le blog Guyane73 http://www.guyane73.fr/index.php?post/2010/01/19/Lettre-de-la-Ministre-de-l-Outre-Mer-%C3%A0-Rodolphe-ALEXANDRE
Bel Fè. Les yeux fermés, les guyanais voteront oui le 24 janvier pour une collectivité unique.Ils le feront parce que c'est proposé par Nicolas Sarkozy alors qu'il n'y a derrière aucun projet de société,aucune garantie sur les contre-pouvoir.Nous sommes loyalistes et c'est comme ça.C'est la loi ordinaire qui va tout régler sans discussion, sans programme exceptionnel d'investissement pour désenclaver le pays Guyane et passer de l'égalité en droit à l'égalité en fait. Nous n'aurons que ce que nous méritons.Capon que nous sommes ,capons que nous resterons.
Le peuple a parlé dimanche 10 janvier en disant non à l'évolution statutaire.C'est la victoire du pont du Larivot,du camp de la peur et du virus des mensonges semé par les politiciens qui ne pensent qu'à leur personne et leur carrière politique.Dans tout cela c'est la Guyane qui a perdu en refusant de prendre en main les leviers de commande de sa destinée et en se tirant une balle dans le pied en ne faisant pas confiance à ses élus qui ne sont rien d'autre que des compatriotes qui acceptent de se mettre au service de l'intérêt public.Les évênements ne manqueront pas de nous rattraper et ce que nous n'avons pas pu avoir par les urnes, c'est la rue qui l'exigera sous peu.La Guyane est une poudrière sociale.La peur va changer de camp.Prenez vos responsabilités vous qui avez appelé à rester dans l'immobilisme.
A Djamo. 71 % de Guyanais ne sont pas inscrits ? 15 % ne sont pas allés voter ? Libre à eux. Il est difficile de mobiliser sur le pari d'une vie meilleure. Mais on descend dans la rue si une catastrophe s'annonce. L'an dernier, on a bloqué la Guyane pour éviter une hausse du prix de l'essence. Y serait-on arriver si le mot d'ordre avait été "Importons des voitures qui consomment moins" ? Non ! Pourtant, ça revient exactement au même. Si beaucoup de Guyanais ne s'inscrivent pas ou ne se mobilisent pas, c'est aussi parce que 73 ou 74, UMP ou PSG, il n'y a pas de catastrophe en vue. Quelle que soit la configuration politique à venir, on ne va pas être obligés à manger des galettes de latérite.
Bien content de voir que les gens de ce département ce soit mobilisés et aille vers plus de discernement pour un meilleur développement avec je l'espère une volonté sans faille en faveur de la protection de l'environnement, plus de tolérances et de respect aux niveaux pluri-ethniques et mobilisation générale pour le peuple HAÏTIEN.
Arithmétique électorale : sur 100 habitants de Guyane, 71 ne sont pas inscrits sur une liste électorale, 15 électeurs ne se sont pas déplacés, 10 ont voté NON et 4 ont voté OUI. Conclusion : 10% des habitants ont décidé, pour tous, que la Guyane ne pourrait pas chercher à définir une "organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République". Il y a de quoi pavoiser pour les partisans du NON qui affirment, comble de l'ironie, que la situation actuelle, issue de 27 ans dans le cadre de l'article 73, est catastrophique ! Mais la majorité des votants a tranché, c'est une règle démocratique, celle en vigueur. En Guyane, ce n'est pas YES WE CAN, mais NO WE CAN'T !
Dans un référendum ou une consultation populaire, le peuple répond rarement à la question posée. Dans la consultation de dimanche dernier, il ne s'agissait pas de cautionner ou sanctionner les élus en place. Les Régionales de mars prochain et le renouvellement partiel des conseillers généraux de l'an prochain sont là pour cela. Pourquoi le Président de la République a imposé ces consultations avant les Régionales ? Pourquoi discuter des outils statutaires et institutionnels avant le projet régional pour la Guyane ? Pour diviser l'unanimisme des justes revendications sociales et structurelles de l'an dernier dans les 3 Départements Français d'Amérique, la société guyanaise. Pourquoi pose-t-il une question à laquelle ses affidés locaux de l'UMP et autres poussent à répondre NON, après les velléités réformatrices du discours de Guadeloupe clôturant les Etats généraux ? Aucune réflexion sur des projets de développement mais une propagande fallacieuse distillant de fausses contre-vérités chez les "mères et pères de famille inquiets pour leurs boîtes de sardines et de cassoulet. Quelles références aux 137 mesures "révolutionnaires" pendant la campagne de la part des partisans UMP du OUI ? Quel embryon de réflexion sur le meilMais un machiavélique désir d'arracher la Région Guyane à l'anémique "Gauche" pour améliorer son bilan au scrutin de mars prochain. Quelle leçon de tactique politique de la part des think-tanks élyséens mais quelle piètre conception de la vertu républicaine
A Méridien. Pas question d'appeler à la démission. Chacun est assez grand pour savoir ce qu'il a à faire. A MAC973. Depuis deux jours, on entend dire que l'abstention est un échec. Pas forcément. L'abstention est aussi l'apanage des démocraties qui fonctionnent pas trop mal. 73-74, ça ne changera pas grand-chose à mon quotidien. Les Guyanais, comme la plupart des Français, sommes des pragmatiques capables de s'adapter à beaucoup de situation, de s'arranger avec la loi (sans l'enfreindre pour autant) et de se rendre la vie pas trop désagréable. 73 ou 74, on aura les mêmes bouchons, les mêmes bons restos, on pourra aller le week-end en carbet, on ne supportera pas notre patron mais on ne démissionnera pas parce que, finalement, c'est pas si mal, on pourra passer de bons moments avec ses amis ou en famille, fêter Noël, faire carnaval, regarder la télé ou bouquiner dans son hamac. L'abstention n'est pas une catastrophe.
Une dernière chose les élus que vous décriez n'ont pas pris le pouvoir par la force, ils ont été élus démocratiquement. Qu'on les apprécie ou non un peu de respect pour le choix de la population, qui date pour certains d'il y a moins de 3 ans.
Juste une petite précision, le oui l'a emporté certes. Mais ce n'est pas 70% de la population qui s'est exprimé, mais 48%. Alors svp évitons le triomphalisme car c'est un échec pour tout le monde (même les pro 73) car 1 guyanais sur 2 se fout royalement de l'avenir du pays. Ça signifie qu'aucun des deux camps n'a réussi à rassembler. Plus de 50% de la population en âge de voter ne se retrouve ni dans l'un ni dans l'autre. Alors si les pro 74 doivent se retirer il en va de même pour les pros 73. Alors un peu de pudeur. C'est l'échec de toute une société qui ne parvient pas à s'intéresser à son devenir.
A Johnny. C'est vrai, mais je parlais du camp des NON parce que le camp des OUI est maintenant hors jeu. La question est : Et maintenant ? Je ne parle même pas des régionales. Car pour le 24/01, vu les positions de chacun au cours de la 1ère partie de campagne, je dis que le camp des NON devrait déjà se fissurer. Pour terminer, je dis que si un élu devait démissionner lorsque la population répondait NON à un référendum ou à une consultation qu'il a soutenu, ce procédé hyper démocratique par définition ne serait JAMAIS utilisé !!!. Aucun élu ne serait assez fou pour se faire hara-kiri dans ces conditions et c'est le peuple qui y perdrait, forcément ! Donc changeons nos élus au moment des élections s'il le faut et ne mélangeons pas tout.
Le plus triste est de voir que les élus pro74, dans la grande majorité n'a pas compris pourquoi ce NON. D'après eux, nous avons eu peur, la campagne a été trop courte, la campagne était basée sur le mensonge, nous avions peur pour les alloc...Mais chers élus, c'est de vous que nous avions peur! Ce NON expose au grand jour l'échec de 30 années de politique chaotique, creuse et inefficace! Fini le temps où l'on demandait à la population de voter sans réfléchir, ou l'on passe de maison en maison baratiner...c'est terminé !!
A Méridien. Le camp du Oui est aussi hétérogène. Taubira qui demande à ne pas être associée au bilan des élus régionaux. Berthelot qui n'a pas voté le budget présenté par Karam à la Région. Quelques égarés de droite comme Chaumet qui essaient de survivre politiquement. Quelques professionnels de la défaite électorale comme Aimable et d'autres qui, au contraire, gagnent tout sur leur passage. Prévôt-Madère, qui a, par le passé, valsé de gauche à droite au gré des opportunités électorales et qui vient de claquer la porte du groupe dirigé par Budoc à la Région. Des indépendantistes aussi, parce qu'il y en a. C'est le propre des scrutins où il n'y a que deux choix que d'obliger les torchons et les serviettes à s'unir. Sinon, il faudrait autant de réponses possibles que de personnes : le Oui, le Non, le Oui mais, le Oui si, le Non à condition que, le Peut-être, le "Ressers-moi un ti'punch et on en recause"...
A Oyaman...Que de menaces, de rancunes et de rancœur dans ce message... Acceptez le choix incontestable des urnes...Il n'est que le résultat de la politique des (de vos) élus guyanais...à vous entendre, vous êtes moins de 30% à avoir compris et nous serions 70% de crétins....quelle prétention !!!!
Autre observation : le camp des NON, à l'inverse du camp des OUI est loin d'être homogène. Une partie a dit NON afin d'aller vers le sui-generis (dixit HORT), une autre partie a dit NON afin d'aller vers le 74 de manière plus méthodique, plus construite (dixit ALEXANDRE)et enfin une autre a dit NON afin d'avoir plus d'État (Dixit SIRDER). Ce serait intéressant de savoir entre ces trois tendances, comment se répartit la population qui a voté NON ?!. Plus que le désaveu des politiques en place, c'est de cette question que l'on pourra tenter d'esquiiser le vote du 24/01 et par la suite les Régionales. N'oublions qu'en 2003, les Martiniquais avaient désavoué la majorité de la classe politique en votant NON lors de la consultation. Puis lors des élections régionales et cantonales qui ont suivi, ils ont reconduit la même classe politique qui a ainsi pu reposer la question en 2010.
Contrairement à certains qui sont plus qu'heureux des résultats de cette consultation. Moi je pense que nous avons fait une énorme erreur, que nous ne tarderons pas à regretter amèrement. Que tous ceux qui festoient aujourd'hui n'oublient pas qu'ils sont responsables des pleurs de demain. Encore une fois la lâcheté et l'immobilisme qui l'accompagne l'a emporté sur la dignité et la volonté d'aller de l'avant. Je crois que beaucoup se focalisent sur les élus. Mais moi, je pense à mon pays et à son avenir. Nous venons d'hypothéquer la possibilité de décider enfin de notre développement. La peur n'a jamais permis d'avancer au contraire. En votant non, on a surtout voté pour une aggravation des difficultés de la Guyane, d'autant plus que, sur place, nous n'aurons même pas la possibilité de faire les choix qui nous semblaient justes pour sortir notre territoire de sa situation désastreuse. Vous comprendrez bientôt l'erreur monumentale que nous avons faite, et cette erreur historique nous sera reprochée avec raison par les générations futures. Il faudra regarder nos enfants en face à ce moment-là et assumer les conséquences de nos actes....pli ta, pli tris!!!
Il est assez surprenant de constater les parallèles qui existent entre les scrutins guyanais et martiniquais : une écrasante majorité d'élus pour le OUI, une écrasante majorité de la population pour le NON; 1 homme politique de gauche qui s'est révélé être le leader des partisans du NON et qualifié de "traitre" : ALEXANDRE en Guyane, LETCHIMY en Martinique; des accusations d'arguments de peur utilisés par le camp des pro 74; un accent porté par certains pro 73 sur l'indépendance et la remise en cause des acquis sociaux, un souhait de changement d'élus lors des régionales à venir et l'on pourrait, en cherchant bien, continuer ainsi longtemps. "Dieu que vous êtes Français" disait De GAULLE, et il avait bien raison.
Quasiment 2200 fonctionnaires départementaux, pour 200.000 habitants, alors même que les collèges sont scandaleusement sous dotés en personnel d'entretien, que le kilométrage de routes est dérisoire? (1 emploi sur 300 environ) Comment voulez-vous que ça marche, quand le fonctionnement aspire une telle masse du budget au détriment de l'investissement? Évidemment, il n'y a pas d'argent pour entretenir les structures, qu'il faut donc sans cesse rebâtir. Mythe de Sisyphe... Voilà une explication du manque de confiance envers les élus. Les Guyanais ne sont pas sots et ils savent fort bien juger, même s'ils s'expriment peu. Il ne faut évidemment pas pratiquer de licenciements massifs, pas forcément renier l'idée de l'emploi public, mais affecter cet emploi là où il est vraiment nécessaire!
Vous l'avez tous compris, maintenant il faut voter OUI le 24 janvier prochain pour enfoncer un peu plus le clou et faire comprendre à nos élus en place que la population Guyanaise dans son ensemble défend de réelles valeurs démocratiques et d'appartenance à la République française ! Nos élus en place à la tête de notre collectivité ont tous pris une sévère ''Claque'' émanent de 70% de la population Guyanaise contre leur politique qui vise à défendre leurs propres intérêts au dépend des intérêts économiques & sociaux de la Guyane. La population Guyanaise à fait comprendre à nos élus ''ça suffit'' !! Nous ne voulons plus de vous, les indépendantistes, nous voulons de nouvelles et jeunes têtes dirigeantes pour notre Guyane qui sauront, (Je l'espère) mettre en place une vraie politique de développement social, économique et industrielle, et non une politique d'enrichissement personnelle (pécuniaire & sociale) !! N'oublions pas les régionales à venir pour terminer le travail commencé et pour que 2010 soit l'année du renouveau Guyanais pour un nouveau départ vers une Guyane Nouvelle de développement à tous les échelons.
(Suite du Commentaire - ET MAINTENANT? ...ces solidarités, inter-générationnelles, inter-communautaires et inter-culturelles.Cette diversité tant prônée du peuple de Guyane doit être un atout vers cette harmonie tant souhaitée. Le monde est en crise depuis quelques années, et nous devrons en supporter les effets négatifs encore quelque temps, alors peuple de Guyane, la France et l'Europe nous offrent une voie privilégiée, empruntons-la en votant le 24 janvier 2010 pour un Oui massif à l'Assemblée Unique, oui à la Responsabilité, oui à la Dignité, oui à la Fierté, pour la construction d'une GUYANE NOUVELLE AFR
Ensuite, les actions du Département et de la Région sont complètement différentes : protection de l'enfance, aide sociale, collèges, transport, santé publique, aide aux handicapés, gestion des routes, amélioration de l'habitat pour le Conseil général (Département) ; pour le conseil régional (Région) : formation, lycée, développement économique, aide à l'agriculture, construction de routes, développement des nouvelles technologies. Quels services pourra-t-on supprimer et fusionner, hormis quelques postes d'encadrement (DRH, finances, chauffeurs...) ? Quant à rapprocher les services routiers des deux assemblées, ce ne sera peut-être pas un mal quand on voit la route d'Apatou. Après l'avoir construite, la Région n'arrive pas à la transférer au Département pour sa gestion. Très prudent, le Département tarde à la reprendre tant qu'il n'a pas la garantie qu'elle a été bien faite et qu'il aura assez d'argent pour l'entretenir. Un peu de concertation avant n'aurait pas fait de mal et permettrait de circuler légalement dessus.
2. De quels licenciements parle-t-on ? France-Guyane nous rapporte, dans son édition du 15 novembre, qu'il y a 2 171 fonctionnaires au Département et 215 à la Région. Donc, au maximum, le licenciement concernera 9 % des agents, si on considère que tous ceux de la Région. On est loin des "licenciements massifs".
Nos politiques pro-74 nous font maintenant le coup de la mauvaise conscience : "Si vous votez oui à l'assemblée unique, vous serez responsables des licenciements lors de la fusion des deux assemblées." 1. Si je comprends bien : si le 74 était passé, les gentils pro-74 auraient fusionné les assemblées sans licencier ; si le 73 modifié passe, les méchants pro-73 vont fusionner en licenciant.
Bravo à tous les Guyanais qui ont votés pour un NON massif aux propositions virtuelles des élus en place depuis 20 ans et qui ont coulés l'économie du pays en dépensant à tour de bras notre argent. N'est un non fort et une demande de changement de la classe politique actuelle. Il nous faut des forces neuves à la tête de la future collectivité unique, et surtout des politiques honnêtes travailleurs et intelligents. Le 24 votons oui et ensuite mettons en place du sang neuf à la tête du pays !!!!
La raison l'a emporté ! Un grand jour pour la Guyane ! Maintenant que fait-on quoi chers politiques ?
Ne pas oublier les régionales pour faire "table rase" parmi les politiques. Les résultats mettent en avant la défaite de ceux qui pensaient surtout à conserver et accroître leur propre pouvoir plutôt que de se préoccuper réellement du bien être des Guyanais "d'en bas". Tchimbè raid, pa moli
Bravo et merci à nous tous pour ce grand message d'espoir. Nous avons prouvé notre maturité, notre motivation, et notre indépendance de pensée, en votant en conscience malgré une campagne délétère et malhonnête. La suite, c'est bien sur de choisir une nouvelle étape vers l'efficacité en unifiant les pouvoirs par une assemblée unique. Mais c'est aussi, aux régionales, le choix des personnes qui se sont montrées constructives et courageuses pour porter le projet Guyane. Car il fallait des "cojones" pour s'affirmer pour le 73 ces derniers temps... Tous les espoirs nous sont permis, car ce n'est pas le changement statutaire qui est porteur d'avenir, mais le changement des dirigeants, des mentalités, et des pratiques du pouvoir.
A la question de savoir si la Guyane souhaite une "transformation en une COM régie par l'article 74 de la Constitution, dotée d'une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République", la moitié des adultes ne répondent pas et près de 7 votants sur 10 disent NON. Quelle leçon de civisme, de confiance en soi, d'esprit d'initiative ! Un exemple pour nos jeunes de moins de 23 ans qui forment la moitié de la population. Quelle confiance en cette unanimité d'élus du congrès qui demandaient un tout petit peu plus de responsabilité locale ! Quelle influence des élus du parti présidentiel qui péroraient "NOU POKO PARES" à la question posée leur leader, adepte de la réforme et du mouvement, Nicolas Sarkozy ! Quel appétit pour les boîtes de sardines et cassoulet proposées dans le fantomatique programme de M. Gil Horth ! Quelle satisfaction pour la mise sous tutelle de Paris et Bruxelles ! Quelle promotion pour l' "identité guyanaise" !
A la question de savoir si la Guyane souhaite une "transformation en une COM régie par l'article 74 de la Constitution, dotée d'une organisation particulière tenant compte de ses intérêts propres au sein de la République", la moitié des adultes ne répondent pas et près de 7 votants sur 10 disent NON. Quelle leçon de civisme, de confiance en soi, d'esprit d'initiative ! Un exemple pour nos jeunes de moins de 23 ans qui forment la moitié de la population. Quelle confiance en cette unanimité d'élus du congrès qui demandaient un tout petit peu plus de responsabilité locale ! Quelle influence des élus du parti présidentiel qui péroraient "NOU POKO PARÉ" à la question posée leur leader, adepte de la réforme et du mouvement, Nicolas Sarkozy ! Quel appétit pour les boîtes de sardines et cassoulet proposées dans le fantomatique programme de M. Gil Horth ! Quelle satisfaction pour la mise sous tutelle de Paris et Bruxelles ! Quelle promotion pour l' "identité guyanaise" !
Exact Johnny maintenant il faut dire "Oui" a l'assemblée UNIQUE unique !!
Allez les Guyanais, il faut terminer le travail. On a tous su se mobiliser pour le meilleur choix : celui de ne pas se faire larguer par l'État. On risquait de s'écrouler face à des obligations que personne, ici, n'a les moyens d'affronter. Mais il faut aller au bout et voter "Oui", dans quinze jours. Il faut passer à l'assemblée unique. N'écoutez pas les partisans du "Oui" d'aujourd'hui, les Tien-Liong et autres qui appellent à voter "Non" demain. Que veulent-ils ? Sauver leur peau et se remettre en selle pour les régionales de mars.
palika — 21.01.2010
guyane tous ensemble éclate de partout avec Gil horth qui appelle à voter non au 73,Léon qui du fond de sa geôle dit non à la proposition gouvernementale alors qu'il a toujours été le relais fidèle des intérêts de la France depuis 30 ans,Boris qui avale une couleuvre en reconnaissant qu'il a reçu en pleine figure ses propres arguments par effet boomérang:pas de projet, pas de chiffrage, c'est l'aventure sans les mésaventures etc...Cette cacophonie ne va pas inciter les électeurs à se déplacer avec ferveur Dimanche. L'opinion publique se demande tout compte fait,nous nous sommes peut-être fait avoir le 10 janvier? Le temps,comme un facteur, vous apportera la réponse.