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ELECTION LEGISLATIVE

"J’ai voté car c’est un droit"

Mylène Francius Dimanche 4 Mars 2018 - 11h45
"J’ai voté car c’est un droit"
Emilio le premier votant de la commune. « C’est un acte citoyen. C’est très important d’aller voter c’est un devoir ». - M.F

Plus de 600 électeurs sont attendus aujourd'hui à Awala-Yalimapo, une des quatorze communes de la deuxième circonscription de Guyane. Reportage.

La commune d'Awala-Yalimapo a réouvert les portes de sa salle polyvalente pour le premier tour de l'élection législative partielle. Le commandant Roussel de la gendarmerie de Mana est venu s’assurer avec ses adjoints que rien n’était à signaler peu avant l’ouverture officielle.

Un numéro de téléphone a été communiqué pour tout éventuel trouble à l’ordre public. Ouvert à 8 heures par le maire Jean-Paul Ferreira, le bureau a connu une pointe d’affluence vers 9 heures. Seuls les assesseurs de David Riché sont présents. Renseignement pris, aux alentours de midi l’affluence sera moindre pour de nouveau connaître un pic à partir de 16 heures.

Pour l’ensemble des votants, venir aujourd’hui c’est avant tout un devoir citoyen. C’est ce qu’a compris Sarah :  "J’ai voté car c’est un droit. Au début je ne votais pas car je ne voyais pas cela ainsi. Maintenant, je pris conscience de l'importance du vote. En venant au bureau, je savais déjà pour qui j’allais donner ma voix".

Hervé Robineau, membre de l’équipe de campagne de David Riché, au bureau de vote de Awala-Yalimapo. -


Hervé Robineau est membre de l’équipe de campagne de David Riché.  Il espère que les gens vont se mobiliser : "Ils se plaignent beaucoup mais ne votent pas. De ce fait par la suite, des candidats passent même si ce n’étaient pas eux que l’on souhaitait. J’ai choisi mon candidat et je reste confiant".

Jocelyn Thérèse, suppléant de José Makébé, vote lui aussi à Awala. -


Jocelyn Thérèse, le suppléant de José Makébé, a voté à 9 heures à Awala-Yalimapo. "Ce qui est inquiétant c’est l’absentéisme. Nous sommes issus de la société civile, du militantisme de base pour les droits humains et environnementaux. Les citoyens doivent s’engager car ce n’est pas uniquement la faute des politiques", a-t-il regretté. Il estime que pour avoir une légitimité au parlement, "il faut être porté par le maximum de voix. Pour ma part, le travail a été fait sur toutes les communes de la circonscription. José Makébé connait la réalité, ce qu’est que de grandir dans un village et d’étudier à la lumière d’une bougie. C’est une candidature courageuse."

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2 commentaires

Vos commentaires

Keskimariv 04.03.2018
"J'ai voté parce que c'est un droit"

OUI, il faut toujours aller voter et surtout, penser à tous ceux de par le monde qui aimeraient bien avoir ce droit et qui de facto sont bâillonnés.

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Nicolas Hory 04.03.2018
Pour Sarah

Bonjour Sarah,

Voter est avant tout un devoir, car demain si l'on supprimait ce droit même les abstentionnistes seraient dans la rue pour manifester.

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