En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies, cliquez ici. X Fermer
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • Partager cet article sur Google +

Guyane base avancée s'apprête à tirer sa révérence

Pierre-Yves CARLIER Lundi 28 novembre 2016
Guyane base avancée s'apprête à tirer sa révérence
Répartition des investissements (en millions d'euros) sur l'ensemble des projets Base avancée depuis 2011 (infographie PYC (France-Guyane)

Le groupement d'intérêt public qui a porté la construction et la rénovation d'une quinzaine d'équipements sportifs depuis 2011 doit disparaître dans un an. Ses responsables tentent de prolonger son existence. La décision appartient désormais à l'État et à la collectivité territoriale de Guyane.

C'est le sprint final pour Guyane base avancée. Mercredi, on saura si la structure créée autour du Mondial au Brésil et des Jeux olympiques de Rio survivra au-delà de novembre 2017. Lorsqu'elle a été créée en novembre 2011, sa durée de vie était fixée à six ans. « J'ai envoyé les dossiers (aux bailleurs, ndlr). J'ai prévu toutes les solutions » , explique Roger-Michel Loupec, le président de Guyane base avancée.
L'État et la collectivité territoriale (CTG, via la Région et le Département) ont été les principaux bailleurs. Or, aujourd'hui, les deux administrations ne semblent pas vouloir poursuivre l'aventure. « Aujourd'hui, si l'État et la CTG veulent faire tout seuls, à eux de nous le dire. Mais jamais, en Guyane, nous n'avons construit 18 infrastructures en trois ans » , plaide Roger-Michel Loupec.
AIDE APPORTÉE AUX COMMUNES
Bernard Lama, son vice-président, abonde : « La population continue de gonfler, donc nous avons encore besoin d'équipements. » Roger-Michel Loupec cite Saint-Laurent, l'Est et l'intérieur de la Guyane notamment.
Autre argument avancé par les responsables de la structure : l'aide apportée aux communes, principales bénéficiaires des aménagements réalisés. « Cela leur a évité de devoir aller à la pêche aux subventions, ce qui leur prend en général un à deux ans. »
Au rang du bilan, il évoque aussi l'organisation d'un meeting international d'athlétisme ; l'aide à l'hôtellerie locale ; la venue de plusieurs délégations avant les JO. Mais avec un regret, de taille : le fait qu'aucune équipe de foot ne soit venue avant le Mondial, ni qu'aucun match amical ne se soit déroulé chez nous.
Dix-huit infrastructures en trois ans
« Jamais, en Guyane, nous n'avons construit 18 infrastructures en trois ans » , argumente le président de Guyane base avancée, qui plaide pour un prolongement de la structure, née il y a cinq ans. Quels sont les arguments du groupement d'intérêt public, qui a son avenir entre les mains de l'État et de la CTG ? Le point également sur ses chantiers, réalisés ou pas.

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire