En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies, cliquez ici. X Fermer
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • Partager cet article sur Google +

Les états généraux entrent dans le concret le 16 janvier

Marie GUITTON Vendredi 12 janvier 2018
Les états généraux entrent dans le concret le 16 janvier
La CTG, ici représentée par Sergine Kokason, Hélène Sirder et Elodie Arras, consacre 400 000 euros à l'organisation des états généraux (MG)

Dans le cadre des états généraux, la population est enfin invitée à s'exprimer les 16 janvier, 23 janvier, 30 janvier et 6 février, dans différentes communes. Les élus reprendront ensuite la main, et adopteront un « projet Guyane » qu'ils transmettront à Paris.

Les états généraux entrent enfin dans le concret. Emploi, gestion des ressources, évolution statutaire, culture... Dès mardi prochain, des réunions seront organisées dans plusieurs communes de Guyane afin de recueillir « les doléances et propositions » des habitants sur différentes problématiques qui concernent leur territoire.
Prévu par l'Accord de Guyane et lancé par le congrès le 14 octobre dernier, ce processus devrait s'achever au trimestre prochain avec l'adoption, par les élus, d'un « projet Guyane » qui sera transmis au gouvernement.
DES TRAVAUX OUVERTS AU PUBLIC JUSQU'À LA FIN DU MOIS
Dès mardi prochain, le 16 janvier, des commissions de travail seront ouvertes, de 9 heures à 12 heures, à tous les habitants de l'Ouest guyanais, dans divers lieux de Saint-Laurent du Maroni, d'Awala-Yalimapo et de Mana. Ceux qui choisiront d'y participer (mieux vaut s'inscrire avant par courriel : egg@ctguyane.fr) seront amenés à s'exprimer sur neuf thématiques : « vivre et se déplacer sur le territoire » , « économie, développement durable et numérique » , « cultures et identités » , « santé, famille et solidarité » , « finances et fiscalité » , « gouvernance et cadre institutionnel » , « jeunesse, emploi, éducation » , « vie associative et cohésion » et « sécurité, secours, immigration, coopération » .
Chaque groupe de travail sera animé par un élu de la majorité et des experts (secteur médical, services de l'État, etc.) chargés de fournir un appui technique aux citoyens. Un rapporteur sera nommé parmi l'assistance, chargé de co-rédiger le compte-rendu avec un élu.
La semaine suivante, le 23 janvier, les mêmes commissions se tiendront dans les communes du Centre littoral. Puis viendra le tour du bassin des Savanes, le 30 janvier, avec des ateliers à Sinnamary, Kourou et Iracoubo. Enfin, ce sont les habitants de l'Est, le 6 février, qui pourront participer aux groupes de travail organisés de 9 heures à 11 heures ou de 11 heures à 13 heures à Saint-Georges de l'Oyapock et Régina.
CONSULTATION DES SOCIO-PROFESSIONNELS
Les lendemains, donc les mercredis 17, 24, 31 janvier et 7 février, ce sont les socio-professionnels qui seront invités à s'exprimer lors de séminaires (sur invitation), qui se tiendront respectivement à Saint-Laurent, Matoury, Kourou et Saint-Georges.
UNE RESTITUTION DANS LES 22 COMMUNES
Les comptes-rendus des travaux réalisés dans chaque communauté de communes seront publiés sur la plateforme civocracy.org/etatsgenerauxguyane.
Pour les restituer, un « forum » sera aussi organisé d'ici au mois de mars, en « place publique » , dans chacune des 22 communes. Face aux élus de la Collectivité territoriale (CTG) et de la mairie, les habitants pourront encore poser des questions et soumettre des contre-propositions... qui seront entendues ou non.
ET APRÈS ?
Un rapport de synthèse sera rédigé, mais in fine, ce seront les élus qui choisiront de retenir, ou non, les orientations souhaitées par la population dans le « projet Guyane » . Ce texte sera soumis au vote du congrès (maires, parlementaires et conseillers de l'assemblée) au deuxième trimestre, puis transmis au gouvernement. En cas de projet d'évolution statutaire, Paris s'est engagé à permettre la consultation du corps électoral guyanais.

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
9 commentaires

Vos commentaires

jml973 15.01.2018

La parole aux guyanais ... qui ne travaillent pas. Merci d'avoir pensé à ceux qui ont un travail pendant la semaine et qui auraient souhaité s'investir pour leur région !

Répondre Signaler au modérateur
skol973 13.01.2018

Le regretté Georges OTHILY n a pas eu besoin de faire des états généraux pour constater les besoins en infrastructures de ce pays.

Répondre Signaler au modérateur
Ergo sum 13.01.2018

Gérard, vous demandez aux chèvres de ne plus manger des choux...

Répondre Signaler au modérateur
Gérard Manvussa 12.01.2018

On prend les problèmes à l'envers. Soyons pragmatiques : élus sortez des voyages en classe affaires et des réunions d'apaisement. Commencez par régler concrètement les problèmes qui vous concernent un par un au lieu de vous complaire dans les discours fumeux et stériles ! Mêmes remarques pour les cadres d'Etat.

Répondre Signaler au modérateur
Gérard Manvussa 12.01.2018

Vous appelez ça du concret ? Ce sont encore des mois interminables de palabres annoncés, de commissions, de sous-commissions, de thématiques, tous ces mots pompeux visant à habiller de sérieux apparent une vaste fumisterie qui permet encore et encore de ne pas s'attaquer aux problèmes présents, de n'est pas les prendre à bras le corps. C'est une honteuse diversion de plus

Répondre Signaler au modérateur
Ergo sum 12.01.2018

C'est pensé et mené en tant que soupape pour dégonfler la tension. Du vent. Vous voulez enterrer quelque chose ? Créez un commission... ici, c'est tout un tas, sous contrôle étroit... On va leur dicter ce qu'ils doivent réfléchir.

Répondre Signaler au modérateur
Paassy 14.01.2018

"C'est pensé et mené en tant que soupape pour dégonfler la tension" Je me disais bien que la concomitance avec carnaval n'était pas le fruit du hasard...

Répondre Signaler au modérateur
Ergo sum 14.01.2018

C'est tout à fait possible. La manipulation est tout un art.

Répondre Signaler au modérateur
Paassy 12.01.2018
Comment gaspiller 400 000€ (!)

Être averti des dates quelques jours seulement avant, horaires incompatibles avec ceux qui travaillent. Les différentes commissions thématiques ont lieu le même jour mais dans des communes différentes. Bref, c'est du n'importe quoi et ça donnera rien de bon. Tout comme les précédents états généraux d'ailleurs.
Ces 400 000€ auraient pu être plus utiles pour tout autre chose.

Répondre Signaler au modérateur