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La CTG « fait ce qu'elle peut »

T.F. Jeudi 20 avril 2017
La CTG « fait ce qu'elle peut »
Rodolphe Alexandre estime que les élus sont « appelés à se remettre en cause » suite au mouvement (TF)

En l'absence des élus d'opposition, la majorité de la collectivité territoriale a entériné hier matin ses orientations budgétaires pour l'exercice 2017. En y intégrant les fonds obtenus dans le cadre des négociations avec le gouvernement.

Une trentaine d'élus de la collectivité territoriale ont adopté hier matin les orientations budgétaires pour l'exercice 2017. Un débat et un vote qui ont eu lieu sans les élus de l'opposition, tous absents lors de l'assemblée plénière.
« La CTG fait ce qu'elle peut avec ce dont elle dispose » , a insisté le président Rodolphe Alexandre au cours de sa longue introduction au débat. Il a notamment rappelé que l'adoption par le gouvernement d'un plan d'urgence a sensiblement modifié les perspectives budgétaires de la collectivité. « Nous nous apprêtions à voter un budget timoré, basé sur un emprunt, qui tenait compte du déficit lié à la fusion (du conseil régional et départemental), mais fort des avancées nées de la pression populaire, nous sommes passés de 600 à 870 millions d'euros de budget » , assure Rodolphe Alexandre, qui précise que le courrier du Premier ministre ainsi que les lignes budgétaires ouvertes par Bercy « font foi » .
« UN NOUVEAU SOUFFLE »
« 569 millions pour le fonctionnement, c'est pas mal » , s'est ainsi félicité le président qui a souligné « l'absence d'augmentation de la base fiscale » . Dans le domaine de l'apprentissage et de la formation, l'enveloppe s'élève à 15,6 millions d'euros. Elle comprend le fonctionnement des cinq CFA (centres de formation des apprentis) de Guyane, les aides aux employeurs, aux apprentis, les projets spécifiques, etc. Pour la politique éducative, les crédits se montent à 20, 2 millions. Pour celle de l'emploi, elle atteint 162, 6 millions.
L'ensemble des domaines de compétences de la collectivité ont été évoqués. Du transport à la cohésion sociale en passant par les aménagements, le développement durable ou encore de la structuration et l'accompagnement des différentes filières (bois, énergie...). « Mais ce n'est pas parce qu'on a 150 millions en plus qu'on va tout réaliser d'un coup de baguette magique, a insisté Rodolphe Alexandre. Aujourd'hui, un autre combat va être livré. Je regrette que les élus aient été écartés des ateliers. Le mouvement enclenche une nouvelle génération, un nouveau souffle. Nous avons été élus sur un projet de société mais nous sommes appelés à nous remettre en cause. »
Le vote du budget est prévu demain matin. « Notre budget est équilibré et structuré pour tenir 2017 et 2018 mais il faudra présenter notre livre blanc au gouvernement pour 2019 » , a précisé le chef de la majorité.

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1 commentaire

Vos commentaires

Psyché 20.04.2017
Moi y en a vouloir des sous

cela me rappelle le film de Jean-Yanne...

Mr Rodolphe Alexandre...KARAM nous indique que les élus sont appelés à se remettre en cause...plus qu'une remise en cause, ils devraient faire preuve de courage, démissionner, disparaitre de la vie politique et se confronter au monde réel du travail...

On a les elus que l'on merite...votez utile

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