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Wimbledon: avantage Gaël Monfils

Dimanche 08 juillet 2018
Wimbledon: avantage Gaël Monfils
Le Français Gaël Monfils face à l'Américain Sam Querrey en 16es de finale de Wimbledon, le 6 juillet 2018 - Glyn KIRK (AFP/Archives)

Des trois rescapés français à Wimbledon, Gaël Monfils a la meilleure chance de s'inviter en quarts de finale lundi. La mission s'annonce quasi impossible pour Gilles Simon et Adrian Mannarino, qui ont néanmoins des atouts pour bousculer Juan Martin Del Potro et Roger Federer.

L'herbe n'a jamais été sa tasse de thé, mais à 31 ans, Monfils a peut-être trouvé un remède à son allergie. Il a déjà réalisé son plus beau parcours à Londres en y gagnant trois matches d'affilée.

Tout aurait pu s'arrêter dès son entrée en lice face à son compatriote Richard Gasquet, bien plus rompu aux joutes sur tapis vert. Ses demi-finales, en 2007 et 2015, parlaient pour le Bitterrois ainsi que son récent titre à s'Hertogenbosch. Mais Monfils l'a dominé en trois sets, signant son match "le plus complet" sur herbe selon ses termes.

Après un duel plus laborieux face au grognard italien Paolo Lorenzi, le Parisien croisait la route du frappeur américain Sam Querrey, demi-finaliste en 2017 et quart-de-finaliste l'année d'avant. Sur le "Centre court", il a trouvé le bon rythme après la perte du premier set et plus rien ne l'a arrêté.

A l'heure d'affronter un autre "puncheur" lundi, le Sud-Africain Kevin Anderson, 8e mondial, plusieurs indicateurs suscitent l'optimisme.

- Monfils-Anderson: 5-0 -

Primo: Monfils se sent "bien" après avoir remis de l'ordre dans sa vie personnelle. Secundo: son adversaire n'a jamais franchi le cap des huitièmes de finale en trois tentatives (2014, 2015, 2017). Tertio: le finaliste de l'US Open n'a pris qu'un set en cinq confrontations à Monfils. Ce sera toutefois leur premier duel en Grand Chelem et sur gazon où le service du grand Sud-Africain peut faire du grabuge.

"C'est un adversaire coriace, encore plus sur herbe. Aujourd'hui, il est plus constant qu'avant, plus solide, il ne connaît plus les hauts et les bas", explique le Parisien, qui a peut-être trouvé la parade. "C'est le genre de joueur qui n'apprécie pas vraiment les longs échanges même s'il les accepte plus que Sam (Querrey). Il veut abréger les points surtout contre les joueurs comme moi."

Le bilan de Mannarino face à Federer est le même que celui de Monfils avec Anderson mais inversé. En cinq rencontres, le N.2 français (26e mondial) n'a pris qu'un set au "Maître", chez lui à Bâle en octobre en quart de finale (4-6, 6-1, 6-3). "Je n'avais pas été loin de perdre", se souvient Federer, sur ses gardes.

- Mannarino "Avec Federer, cela peut aller très vite" -

"Si je ne joue pas bien, cela peut aller très vite contre lui", affirme Mannarino en gardant en tête le souvenir de leur première rencontre au All England Club en 2011 au deuxième tour (6-2, 6-3, 6-2). "J'ai fait des progrès depuis ce jour-là, souligne le finaliste du tournoi d'Antalya. J'ai des armes en plus pour le gêner. Il ne faudra pas lui laisser le temps de mettre son jeu en place."

Le Valdoisien de 30 ans est aussi lucide. "Je serai un peu dépendant de lui. Quand il est en forme, il est intouchable donc il faudra qu'il soit un peu moins bon et que je joue un super match pour gagner", dit-il.

Simon affronte pour la quatrième fois Del Potro sur gazon et il n'a jamais gagné jusqu'ici. "Mais c'était toujours proche", note-t-il. 7-6 (10/8), 7-6 (7/5), 7-5 en 2011 à Wimbledon (3e tour), 6-1, 4-6, 6-3 en huitièmes de finale des Jeux de Londres et 6-7 (3/7), 6-3, 6-0 en quart de finale à Stuttgart en 2016. "J'aurais préféré le jouer ailleurs que sur gazon", affirme Simon, qui a fait chuter la "Tour de Tandil" trois fois sur dur. Pas le choix: "il faudra faire un gros match pour le sortir".

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