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UEFA: l'actuel président Aleksander Ceferin seul candidat à sa succession

Jeudi 08 novembre 2018
UEFA: l'actuel président Aleksander Ceferin seul candidat à sa succession
Le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, lors de la désignation de l'Allemagne pour l'accueil de l'Euro-2024, au siège de l'organisation à Nyon, le 27 septembre 2018 - Fabrice COFFRINI (AFP/Archives)

Le Slovène Aleksander Ceferin, à la tête de l'UEFA depuis septembre 2016, est le seul candidat à la prochaine élection à la présidence de l'instance prévue en février et est donc assuré d'un second mandat, a annoncé jeudi la fédération européenne de football.

Ceferin avait succédé à Michel Platini, contraint à la démission en mai 2016 après la confirmation de sa suspension par le Tribunal arbitral du sport.

La date limite du dépôt des candidatures à la présidence de l'UEFA avait été fixée au 7 novembre.

Le prochain congrès électif de l'UEFA se tiendra le 7 février 2019 à Rome.

D'autres postes au sein du Conseil de l'UEFA ainsi qu'un poste de vice-président seront mis au vote.

Avocat de profession, Ceferin, 51 ans, avait auparavant présidé la Fédération de Slovénie de football, de 2011 à 2016.

Discret et moins charismatique que son précédesseur, Ceferin a récemment marqué une ferme opposition aux projets de son homologue de la Fifa, Gianni Infantino, ancien N.2 de l'UEFA.

Lui-même candidat à sa réélection à la tête de la Fifa en juin 2019 à Paris, M. Infantino multiplie les propositions controversées, notamment une Coupe du monde des clubs élargie et une Ligue mondiale des Nations, afin d'enrichir un bilan qui ne fait pas l'unanimité.

Une Coupe du monde des clubs élargie à 24 clubs viendrait directement concurrencer la Ligue des champions, organisée sous l'égide de l'UEFA et qui constitue aujourd'hui sa principale ressource.

Face à la nette opposition de l'UEFA, Infantino a été contraint de temporiser lors de la dernière réunion du Conseil de la Fifa à Kigali, en acceptant la création d'une commission ad hoc. Ses deux projets doivent être de nouveau présentés lors du prochain Conseil de la Fifa en mars à Miami, où Infantino espère les faire adopter.

Ceferin va également devoir à l'avenir répondre aux critiques sur le présumé déséquilibre dans les compétitions européennes entre gros et petits championnats.

L'association des Ligues européennes réclame ainsi que pour la période 2021/2024, les quatre grands championnats européens (Allemagne, Angleterre, Espagne et Italia) n'aient plus 4 mais 3 clubs automatiquement qualifiés pour la Ligue des champions et que les ressources financières soient mieux réparties.

Le Slovène devra également se pencher sur l'avenir du fair-play financier (FPF) mis en place par son prédécesseur Michel Platini. Ce système avait été adopté en 2010 pour éviter les dépenses excessives des clubs engagés en compétitions européennes.

Selon les révélations récentes des "Football Leaks", plusieurs clubs dont le Paris SG ou Manchester City, qui risquaient des sanctions pour avoir enfreint les règles du FPF, avaient vu leurs sanctions allégées après discussion avec l'UEFA, dont Gianni Infantino, à l'époque secrétaire général de l'instance.

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