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Tour de France: Barguil, le talent supérieur

Vendredi 14 juillet 2017
Tour de France: Barguil, le talent supérieur
Le Français Warren Barguil exuilte sur le podium après sa victoire lors de la 13e étape du Tour de France, le 14 juillet 2017 à Foix - PHILIPPE LOPEZ (AFP)

Le talent de Warren Barguil s'est enfin exprimé dans le Tour. Quatre choses à savoir sur le Breton vainqueur vendredi à Foix de la 13e étape.

Il est issu d'une famille cycliste.

Son père, Denis, est un ancien "première catégorie". Mais Warren, qui a commencé le vélo à l'âge de 9 ans, a débuté par le bicross avant de passer à la route dans la catégorie cadets. "C'est avec mon titre de champion de France juniors (en 2009) que j'ai pris conscience de mes capacités. Mais j'ai toujours veillé à ne pas accélérer les choses", dit le Morbihannais d'Inzinzac-Lochrist qui courait pour l'AC Lanester, un club proche de Lorient.

Il est le premier vainqueur de La Planche des Belles Filles.

Chris Froome, vainqueur lors de l'arrivée du Tour en 2012 dans la station de la Haute-Saône, a été précédé par Warren Barguil. Quelques semaines plus tôt, le Breton s'était imposé à l'occasion d'une étape du Tour de Franche-Comté qui étrennait la trouvaille du Tour. Il courait à l'époque pour le CC Etupes, où il bénéficiait des conseils pour l'entraînement de Julien Pinot, le frère de Thibaut.

Il est l'un des rares Français lauréats du Tour de l'Avenir.

En 2012, lors de sa dernière saison avant de passer professionnel, le Morbihannais a gagné le Tour de l'Avenir, l'épreuve de référence de la catégorie espoirs. Avec une seconde d'avance sur un Colombien (Chamorro) mais avec l'ensemble des maillots, jaune, vert et à pois. Romain Sicard l'avait précédé au palmarès (2009), David Gaudu l'a imité l'an passé. En revanche, Romain Bardet n'avait pu gagner en 2010 et 2011.

Il a été comparé à Bernard Hinault.

Après le Tour de l'Avenir, il a suscité les espoirs les plus fous. En raison du talent de grimpeur et de puncheur du Breton, vainqueur de deux étapes dès son premier grand tour, la Vuelta 2013. "Bernard Bourreau (l'entraîneur de l'équipe de France à l'époque, NDLR) m'a dit que j'avais les jambes de Virenque et le mental de Bernard Hinault", a reconnu un jour le vainqueur de l'étape de Foix. "C'est vrai que je suis quelqu'un qui ne lâche rien. C'est aussi ça qui me permet de faire la différence".

"Warren a quelque chose de supérieur", avait renchéri Bourreau auprès de l'AFP. "C'est un mental et une classe, le coureur qui m'impressionne le plus au niveau de sa vivacité. Il est toujours positif, il n'a jamais un coup de mou au moral. Il apprend vite et ne fait jamais deux fois la même bêtise".

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