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Top 14: Urios, année zéro

Jeudi 22 septembre 2016
Top 14: Urios, année zéro
L'entraîneur de Castres Christophe Urios, lors d'un match de Top 14 à La Rochelle, le 2 janvier 2016 - XAVIER LEOTY (AFP/Archives)

Ça y est, Christophe Urios a les coudées franches. Après une délicate année de transition, l'ancien talonneur fort en gueule a désormais une équipe qui lui ressemble pour ancrer le "petit" Castres parmi les gros.

La réception du Racing 92 samedi à Pierre-Antoine, premier choc de la saison pour les Tarnais, lui permettra de se faire une idée claire alors que le CO, sixième du Top 14, vient de rebondir face à Grenoble (46-9) après un début de saison difficile.

"Il faut qu'on soit capables d'afficher nos ambitions fortes contre une équipe qui est championne de France avec un effectif incroyable, une multinationale. C'est un peu le petit contre le gros", confie Urios à l'AFP.

Le "petit contre le gros", c'est une histoire qui plaît à Urios, ancien grand manitou d'Oyonnax qu'il a mené en phases finales en 2015 avant de (re)poser ses valises à Castres, son club de coeur.

"On sait très bien qu'on a pas les moyens des très grosses équipes, qu'on est une petite ville enclavée mais on a quand même un savoir-faire. On veut faire perdurer ça, on a besoin d'être spécial ici. Et ce savoir-faire, on va le trouver dans la cohésion, l'envie de travailler dur. C'est ça qui me plaît. J'aime défendre des objectifs importants avec des moyens différents des autres", s'enthousiasme-t-il.

- Une saison réussie mais "dure" -

Sa première saison sur le banc tarnais a été d'ailleurs plutôt réussie, le CO, champion en 2013 et finaliste en 2014, ayant fait son retour en phases finales (barrage perdu face à Montpellier) après une saison passée tout près de la relégation.

Mais Urios juge que tout commence vraiment maintenant après une prise de marques plus compliquée que prévu.

"La saison dernière, cela a été une saison dure pour nous car on a bien senti que c'était une vraie transition. C'était un groupe qui avait connu des résultats incroyables mais qui avait besoin d'être oxygéné. Je n'étais pas du tout satisfait de la cohésion, il n'avait pas envie de beaucoup évoluer. On est arrivés avec une exigence un peu différente et on s'est heurté à certaines choses", poursuit-il.

Secoué, le vestiaire a subi des remous en début de saison et Urios a tranché dans le vif en écartant des joueurs emblématiques comme le troisième ligne Ibrahim Diarra ou le centre Romain Cabannes.

- "Bien avec le groupe" -

Arrivé la saison dernière avec dans ses bagages ses adjoints Frédéric Charrier et Joe El Abd ainsi que deux joueurs clés d'Oyonnax (le pilier Antoine Tichit et l'ouvreur Benjamin Urdapilleta), Urios n'a modelé l'équipe que cet été.

Résultat: 17 départs, 14 arrivées dont deux autres anciens de l'aventure d'"Oyo" (le talonneur Jody Jenneker et le deuxième ligne Thibault Lassalle), des nouveaux préparateurs physiques...

"On a récupéré des joueurs qui me correspondent, qui ont envie de partager le projet, de le faire vivre. Et aujourd'hui, je sens que je suis bien avec le groupe. L'an dernier, je n'avais pas complétement cette cohésion, ce petit truc qui fait que tu te différencies des autres. Ça me rend optimiste".

Pour faire mieux que la saison dernière ? Premiers éléments de réponse samedi face au champion de France en titre.

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