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Top 14: le Stade Rochelais reste maître chez lui face au Racing

Dimanche 08 octobre 2017
Top 14: le Stade Rochelais reste maître chez lui face au Racing
Le Rochelais Jérémy Sinzelle face au Racing 92, le 8 octobre 2017 à La Rochelle - XAVIER LEOTY (AFP)

La Rochelle a souffert pour venir à bout du Racing 92 (16-9) au terme d'une partie hermétique qui ne s'est jamais débridée, dimanche à domicile à l'occasion de la 7e journée de Top 14.

Les Maritimes se contenteront de la victoire qui leur permet de retrouver provisoirement le podium à cinq points du leader lyonnais. Poussifs, maladroits dans leurs intentions, gênés dans les rucks, ils n'ont jamais su se mettre à l'abri, restant jusqu'au bout à la merci des Racingmen qu'ils n'avaient jamais battus à Marcel-Deflandre en Top 14 (2 nuls et 2 défaites).

"Le constat, ce sera peut-être pas la note artistique de la saison mais dans la note de la détermination, de ne rien vouloir lâcher, de rattraper les erreurs du copain, là on n'est pas loin de la perfection", s'est félicité le manager rochelais Patrice Collazo.

Les Franciliens, qui possédaient la meilleure défense à l'extérieur avant ce match, ont parfaitement contrecarré les initiatives de leurs hôtes, mais au final repartent sans bonus.

Ils auraient peut-être pu l'obtenir en choisissant de tenter une pénalité à 40 mètres à droite en fin de match mais ils ont privilégié la pénaltouche, qui s'est avérée infructueuse.

Quant au contenu, il va surement soulever quelques interrogations après cette troisième défaite de suite qui les maintient hors du Top 6 (8e, 16 pts).

- Résilience rochelaise -

Pendant une heure, les visiteurs n'ont guère pesé offensivement, manquant d'abord de munitions avant de mal exploiter celles qu'ils ont eues dans le dernier quart d'heure alors que La Rochelle en menait beaucoup moins large.

Défensivement, ils n'ont laissé qu'une seule ouverture, prise par Pierre Aguillon, soutenu par Victor Vito qui, d'une passe acrobatique déviée par Teddy Thomas, finissait dans les mains de l'entrant Vincent Rattez pour l'essai (13-3, 33e).

La différence au score s'est faite sur cette séquence, l'un des rares rayons de soleil dans cette partie jouée à l'ancienne où le combat et l'agressivité ont primé sur tout le reste, et où le Racing n'a rien lâché.

"La Rochelle n'a pu développer le jeu qui était le sien, a pointé Laurent Labit, co-entraîneur du Racing. Forcément, ça s'est tendu au niveau du jeu. Il aurait fallu plus d’oxygène, et d'écart pour que les Rochelais jouent libérés".

La révélation de la saison dernière a bien tenté d'envoyer du jeu avec ses trois-quarts, a trouvé quelques espaces, mais ses envolées n'ont guère porté leurs fruits en raison de mauvais choix, de fautes de main ou de la rugosité défensive adverse.

Dès lors, le score a progressé au gré des pénalités, avec Alexi Balès et Maxime Machenaud, reconverti ouvreur pour ce déplacement, à la sentence.

Après la pause, les hommes de Patrice Collazo ont fait preuve de résilience face à une domination accrue du Racing. Mais là encore, ça manquait de justesse et de continuité pour renverser le cours de ce match loin d'être brillant.

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