Après quatorze années de règne sans partage
à la tête de ce riche pays pétrolier, ce chef de file de la gauche
latino-américaine, décédé mardi à 58 ans des suites d'un cancer,
s'est efforcé d'éviter une querelle intestine, en désignant comme
dauphin son vice-président, Nicolas Maduro. Cet ancien
syndicaliste, confronté à la tâche de succéder au charismatique «
Comandante » , a commencé à resserrer les rangs de ses partisans,
lors de ses derniers discours très agressifs envers l'opposition,
toujours accusée de conspirer avec les Etats-Unis. « Les chavistes
vont se radicaliser. Ils doivent garantir leur unité et faire
entrer dans la tête des gens cette idée du président selon laquelle
les ennemis sont là et vont livrer le pays » , affirme
l'analyste...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters