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Sex-tape de Valbuena: la nullité de l'enquête réexaminée le 4 octobre à Paris

Vendredi 10 août 2018
Sex-tape de Valbuena: la nullité de l'enquête réexaminée le 4 octobre à Paris
Mathieu Valbuena (g) et Karim Benzema, alors en équipe de France, avant le match amical contre la Jamaïque au stade Pierre-Mauroy, le 8 juin 2014 à Villeneuve-d'Ascq - PHILIPPE HUGUEN (AFP/Archives)

La cour d'appel de Paris doit réexaminer le 4 octobre la validité de l'enquête dans l'affaire de tentative de chantage à la sex-tape contre le footballeur Mathieu Valbuena, dans laquelle la star du Real Madrid Karim Benzema est mise en examen, a appris vendredi l'AFP de sources concordantes.

La date de cette audience, décisive pour l'avenir de cette procédure au point mort depuis près de deux ans, était attendue depuis une décision en juillet 2017 de la Cour de cassation qui avait donné gain de cause à la star madrilène.

L'affaire avait débuté en juin 2015 lorsque Mathieu Valbuena avait reçu un appel d'un maître-chanteur qui menaçait de divulguer une vidéo intime. Rapidement, le corbeau lui avait intimé de désigner une personne de confiance pour négocier un arrangement.

Prévenue par Valbuena, la police avait alors désigné l'un de ses commissaires pour endosser ce rôle et se faire passer pour un proche du joueur.

La défense de Benzema, soupçonné d'avoir incité Valbuena à payer, n'a eu de cesse de dénoncer cette intervention jugée déloyale : selon elle, l'enquêteur a encouragé la commission du délit, notamment pour avoir suggéré le versement d'une somme.

Elle avait alors contesté la validité de l'instruction devant la cour d'appel de Versailles. En vain: celle-ci avait validé les investigations en décembre 2016.

Karim Benzema et son ami d'enfance Karim Zenati, lui aussi mis en examen, avaient donc porté l'affaire devant la Cour de cassation qui, le 11 juillet 2017, avait annulé cette décision versaillaise et demandé à la chambre de l'instruction de Paris de statuer de nouveau.

Si les magistrats parisiens suivaient les motivations de la Cour de cassation, la principale conséquence serait l'annulation des écoutes téléphoniques, qui mettent notamment en cause Benzema et constituent le principal élément à charge contre lui et les autres suspects, avait alors estimé une source proche du dossier.

La procédure serait ainsi "très affaiblie", mais pas nécessairement annulée dans sa totalité, selon cette source.

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