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PSG: Cavani, les promesses tenues de l'anti-Zlatan

Vendredi 14 avril 2017
PSG: Cavani, les promesses tenues de l'anti-Zlatan
L'attaquant uruguayen du Paris Saint-Germain, Edinson Cavani pendant un match de championnat face à Guingamp, au Parc des Princes, à Paris le 9 avril 2017 - FRANCK FIFE (AFP/Archives)

Deux personnalités à l'opposé pour une même efficacité: Edinson Cavani, 42 buts en 41 matches cette saison, a parfaitement réussi une mission pourtant périlleuse, faire oublier l'envahissant Zlatan Ibrahimovic. Angers, adversaire vendredi (20h45), sait d'où vient le danger.

Sur le terrain, on ne voit que lui. Ailleurs, il faut faire un effort. Quand il répond aux questions de la presse, il faut tendre l'oreille pour capter le petit filet de voix. Malgré sa haute stature (1,84 m; 71 kg), l'Uruguayen de 30 ans est aussi réservé qu'"Ibra" était tapageur. Avec lui, pas de "punchlines" ou d'ego-trip. Sa superbe saison à lui, "c'est grâce au travail de toute l'équipe".

Dans le jeu aussi, le contraste est saisissant entre d'un côté le Suédois qui réclamait sans cesse le ballon, redescendant souvent bas sur le terrain pour le toucher davantage, et ne mettait pas toujours une ardeur folle à défendre. Et de l'autre Cavani, quadrillant tout le terrain pour récupérer le ballon, et multipliant les appels dans la profondeur quand c'est le PSG qui a la possession.

Point commun cependant: les deux sont de sacrés compétiteurs, jamais les derniers à hurler leur bonheur d'avoir marqué ou à houspiller un coéquipier ne leur donnant pas le ballon qu'ils réclamaient.

- Statistiques 'zlatanesques' -

Au final, les statistiques du "Matador" sont excellentes: 42 buts en 41 matches joués cette saison. Un bilan comptable qui, avec encore 8 matches à disputer cette saison avant d'affronter Angers vendredi (20h45) pour la 33e journée de Ligue 1 (et même 9 si Paris bat Monaco en demi-finale de la Coupe de France le 26 avril) lui permet de guigner le total "zlatanesque" de 50 buts (en 51 matches) atteint la saison dernière par 'Ibra'.

Une sacrée réussite, d'autant que, contrairement au Suédois nommé jeudi parmi les meilleurs joueurs du championnat d'Angleterre, Cavani ne disparait pas dans les matches qui comptent. Double buteur en finale de la Coupe de la Ligue, il a inscrit 8 buts cette saison en Ligue des champions, plus que Pierre-Emerick Aubameyang, Robert Lewandowski (7 buts), Sergio Aguero, Karim Benzema (5 buts), Luis Suarez ou Gonzalo Higuain (3 buts).

Il fut aussi le seul Parisien à la hauteur de l'événement lors du huitième de finale retour cauchemardesque de la compétition reine à Barcelone.

Bref, "Edi", jusqu'à présent épargné par les blessures - heureusement pour le PSG, qui n'avait pas réussi à lui trouver de doublure lors des mercatos d'été puis d'hiver -, donne la pleine mesure de son talent, quatre ans après être devenu le joueur le plus cher du championnat de France (64 M EUR versé à Naples).

- Négociations pour un 'goleador' -

Jamais Cavani n'a autant marqué, que ce soit à Naples (38 buts en 43 matches lors de sa dernière saison italienne en 2012-13) ou à Palerme (15 buts en 36 puis 37 matches lors des saisons 2008-2009 et 2009-2010).

Le "Matador", risée des réseaux sociaux lors des précédents exercices pour sa propension à s'emmêler les pinceaux balle au pied, a retrouvé confiance et efficacité clinique une fois repositionné comme attaquant de pointe. Contre Guingamp, dimanche (4-0), il a même délivré un véritable caviar pour Angel Di Maria. Au point qu'Unai Emery salue ses "progrès dans le jeu".

Le PSG, qui négocie depuis des mois pour faire prolonger son 'goleador', est-il guetté par la Cavani-dépendance dans le sprint final qui l'oppose à Monaco ? "Nous avons besoin que Cavani continue à marquer plus de buts", a admis Emery jeudi, tout en observant que "Lucas a marqué, je crois, 17 buts (16 en fait, ndlr), Angel Di Maria 11 lors de la deuxième partie de saison".

Le PSG a certes besoin "que d'autres joueurs entrent davantage dans la surface, qu'ils soient bien positionnés... C'est très important de continuer notre travail", comme le dit Emery. Mais grâce à Cavani, le PSG apprend à oublier "Ibra".

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