France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • Partager cet article sur Google +

NBA: Golden State, l'équipe cinq étoiles

Jeudi 07 juin 2018
NBA: Golden State, l'équipe cinq étoiles
Kevin Durant des Golden State Warriors en conférence de presse après le match 3 de la finale NBA, le 6 juin 2018 à Cleveland - Jason Miller (Getty/AFP)

Après Klay Thompson lors du premier match, puis Stephen Curry dans le suivant, c'est Kevin Durant qui a écoeuré Cleveland mercredi (110-102) et rapproché Golden State et son effectif de stars, d'un troisième titre NBA en quatre saisons.

Avec ses 43 points, dont un panier à trois points à 49 secondes de la fin du temps réglementaire, Durant a, pour reprendre l'expression de LeBron James, "assassiné" les Cavaliers et leur superstar.

"C'est l'un des meilleurs joueurs que j'ai jamais affronté et qui joue dans l'histoire de ce Championnat, il a cette facilité avec le ballon, il y a son shoot, sa taille, sa rapidité", a admiré "King James".

La prestation de Durant, élu meilleur joueur de la finale 2017, a d'autant plus impressionné que Stephen Curry et Klay Thompson sont passés complétement à côté de leur match.

Trois jours après avoir battu le record de paniers à trois points réussis dans un match d'une finale NBA (9), Curry a attendu la fin du quatrième quart-temps pour, enfin, faire mouche à longue distance.

Il a fini la rencontre avec 11 points, l'un des pires matches de sa carrière en play-offs, et une réussite catastrophique, 18,8% au tir (3/16) et 10% à trois points (1/10)!

- Luxe et beauté -

"Grâce à +KD+ (Kevin Durant, NDLR), on a pu avoir un jour off de plus", a souri Thompson qui, lui, a été limité à 10 points, à 4/11 au tir.

Même quand deux de ses meilleurs artificiers sont dans un mauvais jour, Golden State reste en effet sans rival.

"C'est toute la beauté de cette équipe, c'est tout le luxe d'avoir plusieurs +shooters+ de grand talent", a noté Steve Kerr, l'entraîneur de Golden State, lui-même ancien arrière porté sur le tir longue distance.

"Il y a plein de joueurs dans cette équipe qui peuvent marquer et prendre leurs responsabilités, ils se motivent les uns les autres quand l'un passe une mauvaise soirée, c'est vraiment une bonne chose et un luxe pour un entraîneur", a-t-il rappelé.

Un luxe qui coûte cher, avec une facture de plus de 134 millions de dollars en salaires pour 2017-18, dont 34,6 millions pour Curry, 25 millions pour Durant et 17 millions pour Thompson.

Un luxe qui vaut aussi aux Warriors une mauvaise réputation et la critique, récurrente depuis l'arrivée de Durant en juillet 2016 en provenance d'Oklahoma City, de fausser la concurrence et le Championnat avec sa "super team".

Pour la quatrième année de suite, depuis la nomination de Kerr à la tête de Golden State en juillet 2014, la franchise d'Oakland se retrouve en effet en finale.

- L'ère des "super teams" -

Elle a cette saison tremblé face à une autre équipe de stars, Houston avec James Harden et Chris Paul, qui l'a privée de la première place à l'issue de la saison régulière et l'a poussée au bord de l'élimination en finale de conférence Ouest (3-2), avant que les Warriors se sortent d'affaires lors du match N.7 sur le parquet des Rockets.

LeBron James qui, par le passé, a critiqué ses "super teams", en particulier Golden State, n'a cette saison que des compliments à faire aux Warriors.

"Ils élèvent leur niveau à la hauteur de l'enjeu, et cela fait quatre années qu'ils y parviennent", a souligné le triple champion NBA, dont les dirigeants ont dépensé 140 millions de dollars, dont 33,3 millions pour le "roi", cette saison en salaires après avoir remanié complétement leur effectif en février.

Mené trois à zéro et au bord d'une nouvelle désillusion en finale --il en a disputé huit et perdu cinq--, le N.23 de Cleveland cache difficilement son admiration pour Golden State et son séduisant basket.

"Contre eux, la marge d'erreur est très basse (...) Dès que vous faites une erreur, ils vous la font payer, on ne peut jamais se relâcher", a-t-il observé.

Vendredi, la superstar de Cleveland disputera peut-être son dernier sous le maillot des Cavaliers: il arrive en fin de contrat en juillet et pourrait répondre aux sirènes d'une "super team", existante comme Houston, ou en cours de construction comme Philadelphie ou les Lakers, pour mettre fin au règne de Golden State.

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire