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Mondial-2018: France, la qualif', sans panache

Mardi 10 octobre 2017
Mondial-2018: France, la qualif', sans panache
Antoine Griezmann et Olivier Giroud ont marqué les buts de l'équipe de France face au Belarus, pour le bonheur des Bleus, le 10 octobre 2017 au Stade de France - CHRISTOPHE SIMON (AFP)

Les Bleus en Russie! L'équipe de France s'est qualifiée pour sa sixième Coupe du monde d'affilée en finissant première de son groupe grâce à sa victoire mardi contre le Belarus (2-1), sans éteindre le débat sur son jeu.

"On a eu un parcours difficile, ce soir, le match n'a pas été simple non plus, mais on atteint l'objectif, je suis évidemment très content pour les joueurs parce qu'ils le méritent", a commenté le sélectionneur Didier Deschamps au micro de TF1.

Un gros quart d'heure et l'affaire était pliée. Au coup d'envoi, les Bleus étaient leaders de leur groupe, un point devant la Suède. Un avantage conforté à 21h01, quand Robben ouvrait le score du côté des Pays-Bas contre les Scandinaves. Et encore davantage à 21h13 et 21h17, avec les buts de Griezmann et Giroud au "SdF".

La France s'évite l'angoisse des barrages, une épreuve riche en émotions avant les deux derniers Mondiaux (de la main de Thierry Henry face aux Irlandais en 2009 à l'Ukraine renversée, 0-2 puis 3-0, en 2013).

Elle achève de manière mitigée un parcours... mitigé, jalonné de coups d'éclat (les deux victoires contre les Pays-Bas) et de coups de froid (nul au Belarus, défaite en Suède), outre un épisode piteux (0-0 à domicile face au Luxembourg).

Ce mardi soir, elle a quelque peu relevé son niveau par rapport à la laborieuse victoire en Bulgarie samedi (1-0), mais n'a pas non plus réussi à surclasser une nation 77e au classement Fifa et qui finit dernière de la poule, avec une seule victoire au compteur. Deschamps l'a admis: "Aujourd'hui, on n'a pas tout bien fait, il y a peut-être eu un peu de tension aussi".

- Signé Giroud-Griezmann -

Le Belarus a même réussi à réduire le score par Saroka (44e), un but venu du côté de Digne, apparu moins serein que samedi. Et ce même Saroka a incroyablement manqué le cadre à l'issue d'une superbe contre-attaque (64e).

S'ils finissent premiers de leur groupe, les Bleus n'ont pas vraiment fait valoir sur le terrain leur statut de vice-champion d'Europe en titre pendant leur campagne d'éliminatoires.

Didier Deschamps avait annoncé pour mardi "un peu de fraîcheur" dans son onze de départ, par rapport au 4-3-3 de la bataille de Sofia, et est revenu à son 4-4-2 préférentiel depuis l'Euro-2016 en remettant Giroud en selle, aux côtés de Griezmann, tous deux épaulés par Coman et Lemar.

Et "Grizi" et "Oliv" ont répondu présent: le premier a ouvert le score (27e), servi en profondeur par Matuidi (encore décisif après son but à Sofia). Le deuxième, servi par son complice dans une action un peu similaire, a doublé la mise peu après (33e). Giroud a aussi placé une tête sur la barre (20e).

Certes, les deux ont déjà connu des matches en demi-teinte ensemble, par exemple contre le Luxembourg début septembre, mais leur association, peaufinée depuis l'intronisation de Giroud à la place de Benzema, reste un atout non négligeable. Benzema, justement: Giroud le dépasse désormais au nombre de buts en Bleu (28 contre 27), en moins de sélections (68 contre 81).

Mbappé, relégué sur le banc, en est sorti à l'heure de jeu sous l'ovation du "SdF", à la place de Coman, volontaire mais brouillon dans ses derniers gestes.

- Musique russe -

La pépite parisienne a manqué ses deux premières passes pour Griezmann, avant de monter en puissance, comme avec cette frappe enroulée captée par le gardien (69e) puis quelques passes mieux inspirées. Mais il perd son duel face au gardien Chernik (75e) et ses inspirations n'ont pas abouti.

"On est en Russie! On est en Russie!", a chanté le Stade de France dans le temps additionnel, avant d'exploser au coup de sifflet final, et de vibrer au son d'une musique russe traditionnelle et d'un clapping en choeur avec les joueurs.

Mais l'équipe de France y fera-t-elle partie des favoris, elle qui aura pour mission de faire mieux que son quart de finale du Mondial-2014 ?

Elle possède pour cela des cadres (Lloris, Varane, Pogba, Matuidi, Griezmann) et une nouvelle génération très prometteuse (Coman, Lemar, Dembélé, Mendy etc.), avec comme fleuron Mbappé, nommé lundi parmi les 30 postulants au Ballon d'Or 2017 à 18 ans seulement.

Mais elle a aussi un style qui semble jouer à la roulette russe...

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