France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr

Marseille: Garcia pense être "l'homme de la situation"

Vendredi 11 janvier 2019
Marseille: Garcia pense être "l'homme de la situation"
L'entraîneur de Marseille, Rudi Garcia, lors du match de Ligue 1 à Angers, le 22 décembre 2018 - Jean-François MONIER (AFP/Archives)

"Je pense être l'homme de la situation", a martelé vendredi Rudi Garcia, entraîneur de l'Olympique de Marseille, qui fait face à la défiance des supporters avant un match volcanique contre Monaco, dimanche.

"Je crois en ce groupe-là et je pense être l'homme de la situation pour gagner dimanche et amener l'OM en fin de saison là où on veut être", a assuré Garcia en conférence de presse, faisant allusion à la qualification en Ligue des champions. Son équipe est 6e avec deux matches en retard.

"Vous me voyez, pas abattu et plutôt combatif, mais on m'a injecté ça dans les veines depuis tout petit", a-t-il dit aux journalistes, tranquille et souriant dans son survêtement blanc de l'OM.

Deux jours plus tôt, les murs du centre d'entraînement de la Commanderie ont été tagués d'inscriptions comme: "Garcia dégage!"

Le technicien ne veut "pas être pollué par cet environnement négatif", assurant que ce n'était "pas une posture médiatique".

"Le problème, c'est l'interprétation, a-t-il développé. Si je vous dis: +Je vais très bien+, vous allez dire: +Il s'en fout+. Si je vous dis: +Je vais mal+, vous direz que je n'ai pas les épaules pour..."

"Quelque part, je n'ai pas trop de temps à perdre avec ça", a-t-il ajouté, expliquant que sa réponse devait être "que dimanche vous soyez obligé d'écrire qu'on vient de battre l'AS Monaco".

Il préfère "effectivement les après qualification face à Leipzig et Salzbourg (l'an dernier en Ligue Europa, ndlr), par exemple, parce qu'à ce moment ils (les commentaires, ndlr) sont très positifs envers l'équipe et envers moi, mais il faut accepter".

Enfin cette période houleuse permet "de compter ses vrais amis", a dit Garcia, remerciant "les nombreux soutiens" qui se sont manifestés auprès de lui.

"Mon cas n'est pas important", a-t-il conclu, c'est "le cas de l'équipe, de mes joueurs, qui est important".

Le coach s'est dit "persuadé que les joueurs sont là, qu'il y a une cohérence et une cohésion. Je teste, je sonde et je vois mon groupe. Mais, encore une fois, il faut que ça se traduise sur le terrain".

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire
A la une