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Ligue des champions: dernière édition avant le cycle "Big Four"

Lundi 11 septembre 2017
Ligue des champions: dernière édition avant le cycle "Big Four"
Le trophée de la Ligue des champions exposé lors du tirage au sort des groupes, le 24 août 2017 à Monaco - VALERY HACHE (AFP/Archives)

La saison 2017/2018 de la Ligue des champions est la dernière avant l'entrée en vigueur de la formule pour le cycle 2018-2021, qui garantira à l'Espagne, l'Angleterre, l'Allemagne et l'Italie quatre places en phase de poules au nom de leurs bons résultats passés.

C'est en pleine torpeur de la fin du mois d'août 2016 que cette réforme avait été entérinée par le gouvernement du football européen réuni en marge du tirage au sort de la Ligue des champions à Monaco.

Michel Platini -- suspendu -- n'était plus président de l'UEFA (il militait de son temps pour une plus grande ouverture de la C1) et son successeur Aleksander Ceferin n'avait pas encore été nommé. Comme l'avait expliqué à l'AFP à l'époque Jean-Michel Aulas, président de Lyon, cette refonte permettait "à l'UEFA de s'opposer à l'offre d'une ligue privée" que certains grands clubs étaient tentés de créer.

L'UEFA a résumé dans ses textes la nouvelle donne: "Qualification automatique des quatre premiers clubs des quatre associations nationales les mieux classées". Soit l'Espagne, l'Allemagne, l'Angleterre et l'Italie.

Cette réforme avait fortement irritée l'association des Ligues européennes (EPFL) furieuse de voir, à ses yeux, les gros clubs de ces quatre grands pays du foot assurés de se partager la belle manne des droits TV.

Aulas y voyait lui des côtés positifs: "La France est 5e actuellement à l'indice européen. Avec la réforme, nous ne perdons pas de places en Ligue des Champions et restons à 2+1 mais sans les deux tours préliminaires et surtout sans avoir à jouer contre un club des quatre premiers pays en barrage".

- Compensations -

En coulisses, d'autres dirigeants ont négocié des contreparties. Vadim Vasilyev, vice-président de Monaco, a, par exemple, obtenu que, pour la cinquième nation (la France), le club terminant troisième de son championnat soit automatiquement qualifié pour Ligue des champions si le vainqueur de l'Europa League était déjà qualifié pour la C1 par le biais de son championnat national. Une subtilité, mais qui rapportera un minimum de vingt millions d'euros au club français qui en profitera à partir de 2018.

D'autres gages financiers ont été lâchés pour diminuer la grogne. Aulas expliquait encore en août 2016 que cette réforme permettrait "d'augmenter les revenus des clubs en Ligue des Champions et en Europa League. Dans le même cycle, on va passer de 2,4 à 3,2 milliards d'euros".

"Le +market pool+ favorisait les clubs anglais, il sera modifié. Un coefficient club se substituera à ça. Il y aura un indice de performance individuel sur dix ans et cela favorisera les clubs français. Une partie des revenus ira aussi vers l'Europa League. Avec cette refonte, un club comme le PSG aurait perçu 96 M EUR la saison dernière au lieu de 46-48 M EUR et l'OL 46 M EUR au lieu de 40 M EUR", poursuivait JMA.

L'UEFA, en fin d'année 2016, avait ensuite précisé que pour les compensations financières, une "contribution supplémentaire de 50 M EUR" sera faite par la Ligue des champions au bénéfice de l'Europa League. De plus, une enveloppe supplémentaire de 10 M EUR sera reversée aux équipes éliminées dans les phases préliminaires de la Ligue des champions.

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