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GP d'Espagne: la course d'après...

Jeudi 10 mai 2018
GP d'Espagne: la course d'après...
L'Allemand Sebastian Vettel durant la deuxième séance d'essais libres du GP d'Azerbaïdjan, à Bakou, le 27 avril 2018 - Kirill KUDRYAVTSEV (AFP/Archives)

La Formule 1 reprend ses droits dimanche en Espagne, quinze jours après un Grand Prix d'Azerbaïdjan une nouvelle fois complètement fou, et une question est sur toutes les lèvres: les incidents en série auront-il laissé des traces ?

L'an dernier, l'Allemand Sebastian Vettel avait reconnu que son accrochage avec le Britannique Lewis Hamilton dans les rues de Bakou et le coup de colère qui avait suivi comptaient parmi les épisodes décisifs de la saison.

Cette année, la course a marqué un nouveau tournant dans leur rivalité. Pourtant mal à l'aise depuis trois GP, le pilote Mercedes a bénéficié de coups du sort pour s'imposer et prendre pour la première fois au pilote Ferrari la tête du Championnat du monde, pour quatre points.

Il n'en faudra certainement pas plus pour remobiliser le champion du monde en titre, privé de succès pendant six courses, même si celui-ci affirme "avoir zéro confort" dans cette position et devoir encore se "synchroniser entièrement avec sa voiture".

"Pour le moment, je ne boxe pas dans ma catégorie, ça n'est pas suffisant pour remporter le Championnat", insiste-t-il.

Son dauphin, lui, assure ne pas avoir ressassé l'attaque ratée qui lui a coûté la deuxième place et permis à Hamilton de le dépasser. "Je fais mon travail du mieux que je peux et je peux aller me coucher la conscience tranquille", dit-il.

Le Finlandais de Mercedes Valtteri Bottas, a lui aussi eu quinze jours pour regretter la crevaison qui lui a coûté la victoire à trois tours de l'arrivée, après avoir roulé sur un débris.

- Quelle atmosphère chez Red Bull ? -

Et que dire des pilotes Red Bull, le Néerlandais Max Verstappen et l'Australien Daniel Ricciardo, coupables de s'être percutés à l'issue d'un long duel fratricide ?

Parviendront-ils à retrouver la bonne entente qui les caractérisait jusque-là ? "Tout va bien, on a beaucoup de respect l'un pour l'autre, il n'y a pas de ressentiment du tout", promet Verstappen.

Leur écurie édictera-t-elle des consignes de non-agression, comme l'a fait Force India l'an passé pour mettre fin à la rivalité entre ses pilotes, apparue au grand jour lors d'un accrochage dans la capitale azérie ?

"On n'aura pas de consignes d'équipe, mais si on se bat trop fort ou si l'un va plus vite que l'autre, l'équipe interviendra probablement avant que l'on ne se touche", estime Ricciardo.

Parmi les déçus de Bakou, n'oublions pas l'Allemand Nico Hülkenberg (Renault), parti à la faute alors qu'il semblait enfin en position de rivaliser avec les Red Bull équipées du même moteur, ou encore le Russe Sergey Sirotkin, qui sera pénalisé de trois places sur la grille en Espagne pour avoir causé un accrochage dans le premier tour en Azerbaïdjan. Son écurie avait fait appel de cette sanction mais celui-ci a été rejeté mardi.

Côté français, on compte aussi sur le retour en Europe pour faire passer un week-end amer. Esteban Ocon (Force India) veut laisser derrière lui son abandon après un choc avec le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari) au premier tour, Pierre Gasly (Toro Rosso) le manque de performance de sa monoplace et Romain Grosjean (Haas) sa sortie de piste alors qu'il chauffait ses pneus derrière la voiture de sécurité.

Outre Hamilton, la loterie azérie a tout de même fait quelques heureux, qui tenteront de prolonger en Catalogne cette dynamique positive: le Mexicain Sergio Pérez (Force India), de retour sur le podium, le Monégasque Charles Leclerc, qui a inscrit ses premiers points et confirmé les progrès de Sauber, ou encore l'Espagnol Carlos Sainz, auteur de son meilleur résultat avec Renault (5e).

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