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GP d'Abou Dhabi: Hamilton met la pression sur Rosberg

Vendredi 25 novembre 2016
GP d'Abou Dhabi: Hamilton met la pression sur Rosberg
Lewis Hamilton au volant de sa Mercedes-AMG, lors de la première séance d'essais libres du GP d'Abou Dhabi, le 25 novembre 2016 - Karim Sahib (AFP)

Suspense total: Lewis Hamilton (Mercedes), meilleur temps des essais libres vendredi, au Grand Prix d'Abou Dhabi de Formule 1, a mis la pression sur Nico Rosberg, son coéquipier et favori pour le titre mondial, avant la course de dimanche, la 21e et dernière de l'année.

Hamilton vient de remporter trois GP d'affilée (Etats-Unis, Mexique, Brésil), soit neuf cette saison, comme Rosberg. Il s'est replacé dans la course au titre et n'a plus que 12 points de retard sur lui, contre 43 en mai, avant Monaco, et 33 en octobre, après le Japon. Il y a 25 points à prendre dimanche, en cas de victoire.

L'Anglais de Stevenage doit absolument monter sur le podium s'il veut avoir une chance d'être sacré pour la quatrième fois de sa carrière en F1, comme Alain Prost qu'il vient de dépasser au nombre de victoires (52). Il doit aussi finir devant son coéquipier et c'est justement ce qu'il a fait vendredi, dans les deux séances prévues sur le circuit de Yas Marina.

"C'était une super journée, toute en douceur, sans réel problème", a résumé Hamilton. "Je n'ai pas fait de tour parfait, car je réfléchissait beaucoup au comportement de ma voiture, mais c'était suffisant. Je suis très satisfait et l'objectif de samedi, c'est la +pole+. Ca fait longtemps que je ne l'ai pas réussie ici (depuis 2012 dans une McLaren, ndlr), donc je suis très concentré là-dessus".

Hamilton a d'abord été le seul à passer sous la barre de la minute et 43 secondes au tour (1:42.869), en pneus tendres, l'après-midi. Cela faisait alors trois dixièmes de seconde d'avance sur Rosberg, arrivé à Abou Dhabi avec une furieuse envie d'en découdre, pour que son titre éventuel ne souffre aucune contestation.

La deuxième séance, à la lueur des projecteurs, a été plus rassurante pour Rosberg: 79 millièmes de seconde de retard seulement, avec des pneus Pirelli ultra-tendres à flancs violets. Bien plus performants, ce qui a permis à Hamilton d'abaisser de deux secondes son meilleur chrono: 1 min 40 sec 861/1000.

- Rosberg contre Ferrari et Red Bull -

"C'était un début de week-end correct", a estimé Rosberg, préoccupé par "l'équilibre général" de sa Mercedes. "C'est toujours intéressant de passer de conditions très chaudes, l'après-midi, à des conditions plus fraîches, le soir, pour s'adapter. Notre voiture fonctionne bien dans les deux cas, avec plus ou moins d'essence dans le réservoir. Il va falloir faire attention à la dégradation des pneus avant quand ils sont froids, dans l'optique de la course", a-t-il ajouté.

La surprise relative est venue de son compatriote Sebastian Vettel, 3e chrono du soir dans sa Ferrari, devant les Red Bull... avant de se garer sur le côté de la piste, boîte de vitesses bloquée. Un incident sans conséquence pour les qualifications de samedi, car le quadruple champion du monde les disputera avec un ensemble moteur-boîte plus récent.

Alors que le soleil était couché depuis longtemps sur l'Emirat du Golfe, les qualifications de samedi (17h00 locales, 14h00 françaises) s'annonçaient intenses, d'une part entre les pilotes Mercedes, d'autre part entre les Red Bull et les Ferrari. Avec une incidence directe sur le duel Hamilton-Rosberg.

En effet, si Hamilton fait la pole position, part en tête et gagne encore, Rosberg devra absolument limiter les dégâts en montant sur le podium pour marquer au moins 15 points. Et il ne pourra le faire qu'en battant, sur la piste, d'une manière ou d'une autre, trois pilotes sur quatre: ceux des Red Bull et ceux des Ferrari, soit un prodige néerlandais (Max Verstappen), un talent pur australien (Daniel Ricciardo) et deux champions du monde (Vettel et Kimi Räikkönen).

Rosberg souhaite que son sacre éventuel, dimanche soir, soit le plus beau possible, pas seulement grâce au feu d'artifices prévu dans le ciel étoilé de Yas Marina. Avec un tel défi à relever, face à cinq rivaux de très haut niveau, Hamilton compris, dans les trois "top teams" de la F1 moderne, ça semble bien parti.

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