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Dopage: le laboratoire de Châtenay-Malabry déménagera à Orsay

Mercredi 05 décembre 2018
Dopage: le laboratoire de Châtenay-Malabry déménagera à Orsay
Résultats de tests antidopage au laboratoire de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), le 15 décembre 2015 - FRANCK FIFE (AFP/Archives)

Une page se tourne: le laboratoire antidopage historique de Châtenay-Malabry déménagera sur le campus d'Orsay, dans des locaux plus modernes et rattachés à une université scientifique, avant la Coupe du monde de rugby 2023 et les JO de Paris 2024.

L'annonce a été officialisée par le ministère des Sports et l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), qui avait depuis longtemps exprimé sa préférence pour ce rattachement à l'université Paris-Sud.

"L'adossement à une université prestigieuse, dotée d'équipes de recherche et de plateformes techniques de pointe dans le domaine de la chimie analytique, ouvre de très prometteuses perspectives de collaboration scientifique", s'est félicitée l'AFLD dans un communiqué.

Un autre site s'était porté candidat, la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart, qui proposait un site à Evry, dans le cadre du projet de "Cluster Grand Paris Sport".

D'après plusieurs sources proches du dossier, l'AFLD s'inquiétait du temps pris par le gouvernement pour trancher le dossier, estimant que les avantages d'Orsay étaient déterminants.

"Le soutien de l'Etat", qui doit se traduire par un investissement d'environ 10 millions d'euros, a été "acté" mardi lors d'une réunion interministérielle, a indiqué l'AFLD. Elle précise que "des partenariats pourront également être noués avec d'autres acteurs de premier plan, tels que le Genopole et l'Université d'Evry sur le sujet du dopage génétique".

Installé dans un ancien gymnase réhabilité, le laboratoire de Châtenay-Malabry risquait de s'avérer trop petit et pas assez moderne pour un afflux d'échantillons aussi important que lors des Jeux olympiques de 2024.

"Il s'agit de se doter d'un nouveau laboratoire de pointe qui réponde aux exigences de l'Agence mondiale antidopage", a relevé le ministère des Sports.

Fleuron français à l'origine de la première méthode de détection de l'EPO en 2000, le labo de Châtenay avait subi un coup dur en septembre 2017 quand l'Agence mondiale antidopage (AMA) l'avait suspendu à cause d'une contamination accidentelle d'échantillons aux stéroïdes prélevés sur des bodybuilders ultra-dopés. Cette suspension a été levée dès le mois de décembre 2017.

"Les études préalables aux travaux et au déménagement seront engagées très rapidement par l'AFLD et l'Université Paris-Sud, afin que le nouveau laboratoire soit opérationnel pour la Coupe du monde de rugby 2023 et les JOP (Jeux Olympiques et Paralympiques) 2024", a ajouté l'AFLD. Début des travaux prévu en 2020.

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