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Coupe Davis France-Espagne: "Le choix n'était pas facile", déclare Noah

Jeudi 13 septembre 2018
Coupe Davis France-Espagne: "Le choix n'était pas facile", déclare Noah
Le capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis Yannick Noah (g) et son homologue Sergi Bruguera posent, le 13 septembre 2018 à Villeneuve-d'Ascq - Philippe HUGUEN (AFP)

"Le choix n'était pas facile", a déclaré Yannick Noah, le capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis, au sujet de la sélection en tant que N.2 du novice Benoît Paire au détriment de Richard Gasquet, pour lancer la demi-finale contre l'Espagne, vendredi au Stade Pierre-Mauroy.

"On attend de voir quand il va casser cinq ou six raquettes. Et là, vous allez kiffer et voir ma gueule, ça va être marrant!", a plaisanté Noah, qui a fait part de sa "gourmandise" à l'idée de voir jouer Benoît Paire.

QUESTION: Pourquoi avez-vous décidé de sélectionner Benoit Paire en N.2 ?

REPONSE: "Le choix n'était pas facile. Le niveau des joueurs est assez égal. Les joueurs ont fait une belle préparation. J'essaie de prendre tout en considération: les face-à-face, les matches passés, les scores, les différents types de jeu car certains se marient mieux que d'autres. Pour ce match (contre Pablo Carreno Busta) je n'ai pas hésité longtemps. Benoit va commencer. Il s'est intégré très rapidement à l'équipe aux entraînements et ça s'est vraiment bien passé. Il est en forme, il joue bien. Mais je sais que j'ai aussi des options pour le samedi et le dimanche."

Q: Quel est votre sentiment à l'idée de voir jouer Benoît Paire ?

R: "Il y a beaucoup de gourmandise. D'un côté, il y a l'excitation d'avoir la possibilité de travailler avec Benoît. Ca faisait longtemps qu'il était aux portes de l'équipe de France. Je voulais voir comment ça allait se passer avec le groupe, sa réaction à l'entraînement. Et puis de l'autre côté, il y a de la gourmandise car on attend de voir quand il va casser cinq ou six raquettes. Et là vous allez kiffer et voir ma gueule, ça va être marrant! On s'est dit pas plus que trois raquettes par set! Tant qu'il ne la casse pas sur ma gueule, ça va..."

Q: Le fait que ce soit peut-être la dernière rencontre de Coupe Davis dans son format actuel change-t-il votre discours ?

R: "Pour moi c'est la dernière saison donc que ce soit contre les Néerlandais ou les Italiens, ce sentiment m'effleurait: +Est-ce que ça sera mon dernier week-end?+ Mais ça, je le mets de côté très rapidement. L'événement est tellement important. Jouer ici ça nous tient vraiment à coeur, c'est exceptionnel de jouer dans ces conditions. On a des automatismes ici, on a de très bons souvenirs ici. Quelle que soit l'issue de la rencontre, on a passé des moments précieux pendant ces aventures et notamment ici à Lille. Mais là je suis dans le match. Il y a une équipe très forte en face. Le fait que Rafa (Nadal) ait décidé de jouer cette année renforce cette équipe, même s'il n'est pas là ce week-end. L'Espagne est une équipe homogène et je pense que nos deux équipes sont très très proches. Mais on a une équipe soudée et on est très motivé pour essayer de gagner ces matches et mériter une finale."

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