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CIO: une 133e session sur fond de crise dans la boxe

Dimanche 07 octobre 2018
CIO: une 133e session sur fond de crise dans la boxe
Le président du CIO Thomas Bach à Buenos-Aires lors de l'ouverture des Jeux olympiques de la cérémonie d'ouverture des JO de la Jeunesse le 6 octobre 2018 - EITAN ABRAMOVICH (AFP)

La 133e session du Comité international olympique se tient lundi et mardi à Buenos Aires, théâtre des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ), sur fond de crise dans la boxe, l'un des sports historiques des JO.

D'un côté, Thomas Bach peut être satisfait: les 3e JOJ sont parfaitement lancés, marqués par une parité parfaite entre les 4000 sportifs de 15 à 18 ans et par une cérémonie d'ouverture qui s'est tenue samedi soir pour la première fois en dehors d'un stade, sur l'Avenue du 9 juillet, l'une des plus larges du monde.

Après la fête, le patron du mouvement olympique devra dès lundi revenir à des dossiers plus complexes.

En premier lieu, le dossier de la Fédération internationale de boxe (Aiba), avec laquelle le CIO a décidé de "geler" ses relations, en raison des inquiétudes concernant la gouvernance. Le CIO, qui se base sur les accusations du Trésor américain à son encontre, a mis en garde l'unique candidat à la présidence, Gafur Rakhimov, président par intérim: s'il persiste, l'Aiba, déjà privée des subsides versées par le CIO, pourrait se voir retirer sa reconnaissance et la boxe disparaître des JO de Tokyo-2020.

"Je n'ai jamais été impliqué dans des organisations criminelles transnationales", s'est défendu samedi M. Rakhimov dans un entretien exclusif à l'AFP.

- Les JOJ-2022 au Sénégal -

La session devra aussi valider la liste de villes candidates à l'organisation des JO d'hiver 2026, une liste réduite à un trio par la commission exécutive, Calgary (Canada), Milan/Cortina d'Ampezzo (Italie) et Stockholm, après l'élimination de la ville turque d'Erzurum, "pour des raisons techniques" selon le CIO.

Un référendum est prévu le 13 novembre à Calgary, ce qui pourrait donc encore réduire cette liste et qui ne manquerait pas une fois de plus de soulever la question de la raréfaction des postulants pour les JO d'hiver considérés comme coûteux, après l'abandon en route notamment de Sion (Suisse) et Schladming/Graz (Autriche). La désignation de la ville hôte interviendra en juin ou septembre 2019.

La session va également officialiser la désignation du Sénégal pour l'organisation des prochains JOJ, en 2022. Une recommandation en ce sens avait été prise début septembre par le gouvernement du CIO, alors que le Nigeria, la Tunisie et le Botswana étaient également candidats.

La présence du président sénégalais Macky Sall lors de la session est annoncée.

Par ailleurs, la centaine de cardinaux du CIO va s'enrichir de neuf nouveaux membres, dont trois femmes. Parmi elles, une Afghane de 24 ans, Samira Asghari, symbole de la lutte pour les droits des femmes dans son pays.

Le président de la Fédération internationale de gymnastique, le Japonais Morinari Watanabe va également faire son entrée dans le cénacle olympique tout comme le Prince du Bhoutan, Jigyel Ugyen Wangchuck.

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