En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies, cliquez ici. X Fermer
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • Partager cet article sur Google +

Trump laisse entendre qu'il n'a pas parlé de "pays de merde"

Vendredi 12 janvier 2018
Trump laisse entendre qu'il n'a pas parlé de "pays de merde"
Le président américain Donald Trump, le 11 janvier 2018 à la Maison Blanche, à Washington - SAUL LOEB (AFP)

Le président américain Donald Trump a laissé entendre vendredi qu'il n'avait pas utilisé l'expression "pays de merde" lors d'une réunion avec des élus, la veille, sur l'immigration.

"Le langage que j'ai utilisé lors de la réunion était dur mais ce ne sont pas les mots utilisés", a-t-il tweeté.

S'appuyant sur des personnes présentes lors de la réunion à la Maison Blanche, plusieurs médias américains ont cité le président dénonçant l'immigration en provenance de "pays de merde" tels que Haïti ou des pays africains.

Sollicitée jeudi soir sur ces propos, la Maison Blanche n'avait pas contesté ou démenti, soulignant simplement, dans un bref communiqué, que M. Trump se battrait "toujours pour les Américains".

Ces propos ont suscité une vague d'indignation aux Etats-Unis et à travers le monde.

Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a jugé que, s'ils étaient confirmés, ces propos étaient "choquants et honteux" de la part du président des Etats-Unis.

Dans une longue série de tweets, M. Trump a par ailleurs une nouvelle fois défendu vendredi sa fermeté sur l'immigration.

"Je veux un système d'immigration fondé sur le mérite et des gens qui aideront notre pays à aller de l'avant", a-t-il écrit.

"Je veux la sécurité pour notre peuple", a-t-il martelé.

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
2 commentaires

Vos commentaires

Betty12 13.01.2018

Finalement, la Guyane est la mauvaise cible.
Ce que nous vivons est bien malheureux.

Répondre Signaler au modérateur
René 12.01.2018
Cela confirme

Le décérébré à la Maison Blanche et le suprématiste xxl ne font qu’un !

Répondre Signaler au modérateur