France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr

Un ex-animateur condamné à 15 ans de prison pour des abus sexuels sur des écoliers

Vendredi 14 septembre 2018
Un ex-animateur condamné à 15 ans de prison pour des abus sexuels sur des écoliers
Un ex-animateur condamné à 15 ans de prison pour des abus sexuels sur des écoliers - LOIC VENANCE (AFP/Archives)

Un ex-animateur périscolaire de la ville de Courbevoie (Hauts-de-Seine) a été condamné vendredi à 15 ans de prison à Nanterre, pour des abus sexuels sur 15 enfants dont il avait la charge, et des viols sur d'eux d'entre eux.

À l'issue d'un peu plus de cinq heures de délibéré, la cour d'assises des Hauts-de-Seine a reconnu l'accusé coupable d'agressions sexuelles sur 15 enfants et de viols sur deux d'entre eux, ainsi que de corruption de mineurs sur deux autres.

Elle a assorti cette peine d'une période de sûreté de 10 ans et d'un suivi socio-judiciaire de 7 ans, avec notamment pour l'accusé, aujourd'hui âgé de 29 ans, une interdiction de se rendre à Courbevoie et une obligation de soins.

La cour n'a pas suivi les réquisitions de l'avocate générale, qui avait demandé dans la matinée une peine de 16 à 18 ans de prison. "N'oubliez pas qu'il a abusé d'une multiplicité de victimes, qu'elles étaient extrêmement jeunes, qu'il s'est servi de leur confiance, de leur âge et naïveté", avait déclaré Aurélia Gandrey.

L'avocat de l'accusé avait rappelé que son client avait reconnu la quasi-totalité des faits - à l'exception d'agressions sexuelles sur deux enfants - et qu'il avait déjà entamé un travail thérapeutique en prison. Le conseil avait insisté sur "l'utilité sociale" de la peine : "Ce n'est pas un service à rendre à la société que d'en faire quelqu'un qui soit totalement détruit par la détention", avait-il plaidé.

Le procès aura aussi abordé, en creux, la question en suspens de la responsabilité de la hiérarchie de l'animateur. Deux signalements, en 2012 et 2013, avaient en effet été réalisés par des parents, mais la justice n'en avait alors pas eu connaissance.

Sur ce volet, une enquête contre X pour "non-dénonciation" a été ouverte à l'automne 2017. Elle a été clôturée par les enquêteurs mais restait entre les mains du parquet, qui n'avait, au moment du procès, pas décidé des suites à y donner.

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
Aucun commentaire