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"Parodie" de l'esclavage : les 4 surveillants de prison relaxés

Jeudi 1 Février 2018 - 15h57
"Parodie" de l'esclavage : les 4 surveillants de prison relaxés
Un mois avant la grève de juin 2015, Florent Emmanuel écopait d'une suspension de quatre mois pour menace sur le directeur du centre pénitentiaire. (photo d'archives)

Les quatre surveillants ou ex-surveillants du centre pénitentiaire de Guyane jugés pour injure raciale envers leur ancien directeur Jean-Philippe Mayol, ont été relaxés sur le fond.

. Du 11 au 16 juin 2015, à l'appel de Force ouvrière (FO), un barrage filtrant avait été mis en place par des surveillants devant le centre pénitentiaire de Guyane. Visibles depuis la Matourienne, plusieurs banderoles avaient été accrochées : « Non à la négrophobie » ; « Oui au code civil, non au code noir » ; « Vous êtes sur les terres du gouverneur Mayol. Préparez-vous à fructifier le travail de votre maître. »

Au deuxième jour du mouvement, deux employés, dont Florent Emmanuel, alors secrétaire départemental de FO, avaient mimé, dans cet environnement, une scène représentant un esclavagiste portant des vêtements blancs, un « chapeau » colonial et un fouet, et un esclave à quatre pattes, une chaîne autour du cou.

De quoi caractériser une injure raciale à l'encontre de Jean-Philippe Mayol, l'ancien directeur de la prison ? C'est là toute la problématique qui a animé l'audience du tribunal correctionnel, le 18 janvier dernier. Le délibéré a été prononce ce jeudi. Le tribunal rejette l'ensemble des éléments soulevés et relaxe sur le fond les quatre prévenus.
Plus de détails dans notre prochaine édition

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1 commentaire

Vos commentaires

Paassy 01.02.2018
Parodie inacceptable

Il est des sujets dont l'utilisation, actes parodiques ou autre, doivent être fermement condamnés, et cela quelles que soient les origines des auteurs.
La justice donne là un bien mauvais signal.

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