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EN BREF

Le corps d'Émile Farley retrouvé

Prince ESSONNE MFOULOU-ZÉ Vendredi 11 mai 2018
SINNAMARY. Porté disparu depuis lundi des suites d'une noyade près du pont de Madame de Maintenon sur le fleuve Sinnamary (Lire notre édition du 9 mai 2018), le corps d'Émile Farley a finalement été retrouvé mercredi matin à 8h30 au même endroit où était signalée sa disparition.
D'après les pompiers qui ont repêché le corps, celui-ci est remonté tout seul à la surface au bout de trois jours. Les pompiers l'ont aussitôt remis aux gendarmes.
Sa famille, pour l'instant, reste sans explications sur ce qui a bien pu se passer. Le défunt était connu pour être un excellent nageur. Et il avait, selon toute vraisemblance, ses habitudes sur les lieux. La thèse d'un probable malaise est la seule évoquée jusque-là. La zone de la noyade, située près de l'embouchure du fleuve Sinnamary, est soumise à de fortes turbulences dues aux courants et à la proximité avec la mer. Toutefois, le fait que le corps soit remonté tout seul à la surface au même endroit où il a été englouti par les eaux du fleuve trois jours plus tôt, indique que celui-ci n'a pas dérivé de l'endroit du drame. Ce qui, aujourd'hui, soulève une question essentielle : qu'est-ce qui explique que le corps du naufragé n'ait pas été retrouvé pendant que les recherches étaient en cours ? On sait que la brigade des sapeurs-pompiers de Guyane ne dispose pas d'équipes de plongeurs, ni du matériel adapté pour la recherche de naufragés par grands fonds. Leur intervention, le cas échéant, se limite à des repérages de surface. Seule la gendarmerie disposerait d'une équipe de plongeurs. Cependant, si l'on en croit les premières informations recueillies auprès de la brigade de gendarmerie de Kourou, il n'y aurait pas eu d'intervention de plongeurs, « faute de personnels qualifiés disponibles au moment du drame » . On ignore encore si une autopsie sera demandée pour déterminer les circonstances exactes de cette tragédie.

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