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CAYENNE

Ébola : le commissariat sous quarantaine et réouvert

Bernard DORDONNE Samedi 20 septembre 2014
Le commissariat de Cayenne a été mis en quarantaine entre 9 heures et midi hier pour suspicion d'Ébola (BD)

Hier matin, le commissariat du chef-lieu a été mis en isolement, après que l'on ait suspecté une ressortissante Bissau-Guinéenne - interpellée un peu plus tôt - d'être contaminée par le virus Ébola. Une suspicion écartée un peu plus tard.

Panique générale hier matin. Vers 9 heures, la direction du commissariat de Cayenne a décidé de mettre l'Hôtel de police en quarantaine. Des bandes de couleur jaune, avec l'inscription « police nationale » ont été posées devant le commissariat interdisant l'entrée, mais aussi la sortie, de toutes les personnes se trouvant dans l'établissement, même les fonctionnaires de police.
C'est en arrivant à l'intérieur du commissariat que l'immigrée clandestine guinéenne a eu un malaise en vomissant dans l'un des bureaux. Présentant des symptômes du virus Ébola, les fonctionnaires ont appliqué les consignes prévues par les autorités.
LE COMMISSARIAT ROUVRE À MIDI
En présence d'un cas suspect, « après avoir mis en place les mesures (barrières, isolement, port d'un masque chirurgical par le patient...) » , la direction générale de la santé invite à appeler le Samu-Centre 15 qui, « en lien avec l'Agence régionale de santé (ARS, ndlr) et l'Institut de veille sanitaire (IVS, ndlr), mèneront une évaluation épidémiologique du cas » , explique le directeur départemental de la sécurité publique, le commissaire Olivier Le Cardinal, qui a aussitôt téléphoné au médecin du Samu pour lui dresser les symptômes de la dame, ainsi que des éléments sur son parcours.
Avec ces informations, le responsable du Samu, en lien avec l'ARS, a écarté toute suspicion de présence Ébola chez cette personne. Le médecin-chef des sapeurs pompiers de Guyane a envoyé un VSAV récupérer la victime au commissariat pour la transporter au Char (Centre hospitalier Andrée-Rosemon) où elle a été placée en observation et a subi une batterie d'examens. Le commissariat, lui, a été rouvert à midi.
Pour couper court à la psychose, la préfecture a fait savoir, par communiqué, que toute suspicion de présence d'Ébola était écartée. Elle aussi précisé que la Guinée-Bissau ne fait pas partie des pays infectés par le virus, comme c'est notamment le cas de la Guinée-Konakry (...). En outre, cette personne a quitté son pays depuis le 1er août et a transité par le Maroc et le Brésil, pays eux-aussi non touchés par le virus. Enfin, le délai d'incubation, qui est de vingt-et-un jours, est dépassé. »

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1 commentaire

Vos commentaires

Keskimariv 21.09.2014
principe de précaution

Le principe de précaution s'impose quand même !! c'est comme pour le chikungunya, tous ces virus viennent d'ailleurs avec le brassage des peuples des différents continents. Il ne faut s'étonner de rien si en plus, toutes ces personnes rentrent clandestinement sur le territoire.

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