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RÉMIRE-MONTJOLY

Du rififi aux Âmes Claires

P.-E. M. Jeudi 01 février 2018
Du rififi aux Âmes Claires
Mardi matin dans le quartier des Grenadilles, à Rémire-Montjoly, les gendarmes sont intervenus afin de mettre un terme à une entrevue houleuse entre un promoteur immobilier et des locataires (PEM)

Négociation difficile entre une entreprise immobilière et les occupants dits « illégaux » d'une parcelle de terrain aux abords de la résidence Les Grenadilles. L'entreprise aurait acquis, par achat à son propriétaire, le lopin de terre, en vue de la construction d'un projet immobilier.

La gendarmerie est intervenue mardi matin aux abords de la résidence Les Grenadilles aux Âmes Claires, à Rémire-Montjoly, pour empêcher une altercation entre un promoteur immobilier et des occupants d'une parcelle de terrain. L'entreprise aurait acheté cet espace à son propriétaire.
Selon l'entrepreneur, outre deux frères occupant une partie du terrain acquis, une entente aurait été convenue avec plusieurs habitants des lieux pour un dédommagement et un accompagnement vers des logements sociaux. Mais un malentendu est survenu avec les deux frères qui a nécessité l'intervention de la gendarmerie.
« Nous avons fait les choses comme il se doit, affirme le promoteur. Nous ajoutons à cela un soutien financier négocié avec les intéressés pour faciliter les choses à tout le monde. » Le problème, aux dires de l'acheteur, survient à cause d'un problème de communication avec un des frères « qui a pensé que nous allions démolir son logement, alors que ce n'était pas le cas. »
UNE AIDE DE 8 000 EUROS
De son côté, la fratrie refuse d'être considérée comme des squatteurs. Ils produisent pour cela un contrat de bail d'un loyer de 200 euros par mois qui, malgré son expiration en date du 28 février 2014, n'aurait jamais été dénoncé. D'après un ami des locataires qui fait office de facilitateur, il y a eu reconduction tacite. Et aucune proposition de rachat n'a été faite aux locataires, selon le droit de préemption qui leur est reconnu sur le local loué.
Le doute subsiste toutefois sur le paiement des loyers. Ce qui, selon toute vraisemblance, justifierait l'attitude du propriétaire du terrain, qui a conclu la vente de son bien avec le promoteur. Cependant, la proposition d'accompagnement au relogement et l'aide financière de 8 000 euros proposées par le promoteur et le propriétaire initial pourrait décanter la situation. Les deux occupants ont requis une semaine pour réfléchir à la proposition.

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8 commentaires

Vos commentaires

LiKiLiKi :-) 03.02.2018
Moralité !!!

devenez propriétaire et vous comprendrez !

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joko973 01.02.2018

Hormis ce cas, dont on sait peu de choses au final, il serait temps d’arrêter les délires. Le droit de préemption sur quoi ? des cases construites sans permis ? parfois occupées par des personnes sans titre. Ces lois ont été faites pour les gens qui sont dans la loi et qui la respectent. En quoi un squatteur, propriétaire ou locataire, la respecte-t-il ?

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Ergo sum 01.02.2018

La préemption vise par nature un bien dont son demandeur n'est pas propriétaire. Puis comment un propriétaire pourrait-il être squatteur ?
Délirez moins, votre intervention pue le mépris des Guyanais et alimente à juste titre le ressentiment anti-blanc.

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joko973 02.02.2018

Vous avez un don de double vue, capable de voire ma couleur à mon écriture. Votre ressentiment anti-blanc déborde de la vôtre. Ma guyanité n'a rien de semblable à la vôtre. La vôtre s'abreuve toujours du même vieux discours raciste qui n'ose dire son nom et se réfugie derrière des arguties du passé, toujours les mêmes. Certains marchands de sommeil, guyanais ou pas, se disent propriétaires sur des terrains ne leur appartenant pas et louent des chambres hors de prix.

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Ergo sum 02.02.2018

De pire en pire. Maintenant vous affirmez qu'un occupant aura le droit de préempter le terrain à condition qu'il se reconnaisse occupant illégal... C'est ce que vous dites Joko973.
Vous écrivez : "Votre ressentiment anti-blanc déborde de la vôtre." Traduisez-le en français svp.

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joko973 02.02.2018

De l’expression latine "cogito, ergo sum" vous n'avez retenu que la seconde partie "donc je suis"(pas du verbe suivre mais du verbe être) j'ai une petite idée de l'adjectif qui suit (du verbe suivre). Je vous laisse travailler la première partie. Cogitez. Je sais, vous n'avez pas l’habitude, ça va être dur...

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Ergo sum 03.02.2018

Vous ne répondez à rien. Vous êtes immature.

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joko973 03.02.2018

Répondre à quoi ? votre mépris qui cache votre racisme ? Encore un effort, vous n'avez pas commencé à cogiter. Toutes les réponses sont là...

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