France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • Partager cet article sur Google +
JUSTICE

Alençon : soupçonné de viol le Cayennais reste en détention

Benoît MORIN Mercredi 06 décembre 2017
Alençon : soupçonné de viol le Cayennais reste en détention
Après en avoir délibéré, la chambre de l'instruction a rejeté la demande du Guyanais. L'intéressé a été maintenu en détention provisoire à la maison d'arrêt de Caen (BM (PressPepper)

Un habitant d'Alençon (Orne) de 23 ans a été interpellé et placé en détention provisoire le 18 novembre dernier. Originaire de Cayenne, il est soupçonné d'avoir agressé et violé son ex-compagne, dont il était séparé depuis deux mois.

Les faits datent du 16 novembre dernier, à Alençon. La police est alertée par la soeur de la victime présumée. Venu voir son fils de deux ans, le suspect aurait alors refusé de quitter l'appartement de son ancienne amie. Le ton serait rapidement monté avant que Ludovic (1) n'assène deux claques à la mère de son fils. « Il lui aurait alors imposé des rapports sexuels » , a détaillé, mardi, le président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Caen (Calvados), Agnès Quantin.
Entendue par les enquêteurs, la jeune femme, qui est elle aussi originaire de Guyane, a expliqué avoir été saisie au niveau du coup, devant son fils. « Malheureusement, c'est une séparation que monsieur n'accepte pas tout à fait » , a déploré l'avocat général, Fabienne Roze.
DEMANDE DE REMISE EN LIBERTÉ
L'agresseur présumé a été interpellé dans l'appartement, le jour des faits. Sur place, les policiers ont découvert une latte en bois de 50 cm « qui aurait été utilisée pour menacer la victime » , a précisé le magistrat. Présent à l'audience, Ludovic a nié en bloc les faits qui lui sont reprochés. Debout dans le box, il a demandé à la chambre sa remise en liberté, en attendant son procès.
Un texte à la main, l'intéressé tente alors de convaincre la cour. Les tremblements dans sa voix et ses hésitations trahissent sa nervosité. « Je le promets, je ne verrai aucune personne du dossier. Je vais trouver du travail avant la fin de l'année et je me rendrai à toutes les convocations de la justice. Vous n'entendrez pas parler de moi » , se défend le Guyanais, qui prévoit d'aller s'installer chez sa soeur, en région parisienne.
Son avocate a demandé à la cour de le placer sous contrôle judiciaire. Insistant sur l'absence de témoins, Stéphanie Perol a mis en doute la version défendue par la victime présumée. « Madame dit avoir crié très fort, mais les voisins n'ont rien entendu malgré des murs très peu épais » , s'étonne l'avocate. Seulement, l'intéressé l'a prouvé : il peut facilement s'emporter. Deux semaines plus tôt déjà, il reconnaît avoir déchiré la carte d'identité et le passeport de son ex-compagne, le jour de l'anniversaire de son fils. Sans ressource, l'apprenti plombier a également été renvoyé de sa formation en septembre dernier, après avoir reçu trois avertissements.
Benoît MORIN (PressPepper), à Caen
(1) prénom modifié

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
2 commentaires

Vos commentaires

jonad 06.12.2017
relisez vous ou changez de stagiaire

au niveau du COU

Répondre Signaler au modérateur
aucun 06.12.2017
belle publicité pour le pays

bravo monsieur, ça va aider les français à mieux nous considérer !

Répondre Signaler au modérateur