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Les assises veulent du « concret »

Marie GUITTON Vendredi 20 octobre 2017
Les assises veulent du « concret »
Quelques-uns des participants aux assises des Outre-mer, hier à la préfecture (MG)

Un comité local d'orientation, coprésidé par le préfet, le président de la CTG et le président de l'AMG, s'est réuni hier pour organiser les assises des Outre-mer. Lancées le 4 octobre dans tous les territoires ultramarins, elles doivent aboutir à la réalisation de projets pour la Guyane.

1. LE PRINCIPE
Les assises des Outre-mer sont une promesse de campagne d'Emmanuel Macron. Elles ont pour but de faire remonter à Paris « quelques projets essentiels pour le territoire qui méritent d'aboutir avant 2022 » , explique le préfet Patrice Faure.
2. LE CALENDRIER
Un appel à projets a été lancé. Élus locaux, représentants de l'État, associations et experts se réuniront en groupes de travail jusqu'à fin décembre pour sélectionner les projets « les plus mûrs, les plus pertinents, les plus opérationnels » . La population devrait être consultée « notamment par internet » . Au premier semestre 2018, les projets retenus à Paris feront l'objet d'une publication dans un « livre bleu » . Ils seront financés par l'État, éventuellement en partenariat avec les collectivités, et devront être réalisés pour 2022 au plus tard.
3. LES PROJETS
Huit thématiques ont été retenues, comme la biodiversité ou les infra-structures. « Il nous faudra faire état des besoins que nous avons, nous » , précise Hélène Sirder, première vice-présidente de la Collectivité territoriale (CTG). « Dans le domaine de la biodiversité, nous dirons par exemple que nous avons à faire émerger, aussi, la filière minière, indique-t-elle. C'est l'occasion de mettre en avant notre vision sur les filières industrielles, ce qu'on peut faire de nos forêts. Il y a également la problématique du foncier et des transports... » « Il faut que ce soit des projets qu'on est sûr de sortir, rapides » , précise David Riché, le président de l'association des maires de Guyane (AMG), qui souhaite éviter la longue liste de voeux pieux. Le préfet évoque, par exemple, un projet de financement avec le rectorat d'une « école de la réussite » , pour accompagner les élèves qui souhaitent entrer en école d'ingénieurs, dans l'espoir qu'ils reviennent par la suite « construire la Guyane de demain » .
4. ACCORDS DE GUYANE ET ÉTATS GÉNÉRAUX
Ce rendez-vous serait « complémentaire » des précédents. « Ce qu'on n'a pas trouvé dans l'Accord de Guyane et qu'on n'est pas sûr de trouver dans les états généraux, faisons-le financer par les assises, souligne ainsi David Riché. On gratte où il faut gratter pour trouver des moyens. » Lors de consultations similaires, par le passé, des financements ont été obtenus pour la base avancée, l'usine d'eau potable ou des projets agricoles, selon Hélène Sirder.

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3 commentaires

Vos commentaires

Gérard Manvussa 22.10.2017

Quelle fumisterie. Les citoyens vont-ils encore longtemps rester dupes face à ces opérations de com des pouvoirs publics qui ne servent qu'à jouer la montre et à calmer le jeu...

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PEFL 22.10.2017

Je crois que tous les problèmes de la Guyane viennent de l'extrême médiocrité de la classe politique, en tous cas de ceux, 10 ou 20, qui sont en premiers plans et depuis belle lurette (Suffit de les écouter parler, de lire leur communiqué pour constater la vacuité). Et comme personne ne se bouscule au portillon pour les remplacer, la Guyane va continuer à échouer. Et ces politiques locaux continueront à dire que c'est la faute de Paris, de l'Europe, du CSG, etc. A titre perso, j'en sauverais 2 ou 3 de ces politiques locaux c'est dire mon pessimisme.

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Ergo sum 21.10.2017

Oh Vierge Marie miséricordieuse ! Mais virez enfin cette Hélène Sirder ! Pour elle, les barrages sont du développement durable et les mines sont de la biodiversité !
ARRETEZ ! ON N'EN PEUT PLUS !

Une « école de la réussite » , qu'il dit le préfet. Ehh, à quoi servent les écoles existantes alors ? A l'échec ?

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