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FLASHES

Le futur président de l'université vient de Paris VII

Vendredi 04 juillet 2014
NOMINATION. On attend toujours le décret de création de l'université de Guyane mais on connaît le nom de son futur président. Il s'agit de Richard Laganier, jusque-là professeur de géographie à l'université de Paris VII Diderot. Selon nos informations, il devrait disposer d'un statut provisoire avant d'être nommé président avant la fin de l'année. Il connaît déjà un peu la Guyane puisqu'en tant que géographe, il a publié, en 2006, une étude intitulée « Développement urbain durable et risques liés à l'eau : les pratiques du Nord au sein d'un territoire français en Amérique du Sud (Guyane française) » .

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11 commentaires

Vos commentaires

Keskimariv 04.07.2014
toujours la même rengaine .....

Toujours à se demander pourquoi tel ou tel Guyanais n'est pas nommé à des postes de responsabilités comme Préfet ou comme ici Président de la future "université" !!! C'est à croire que vous mettez derrière vous l'avenir de la jeunesse guyanaise.
Je ne veux pas être désagréable mais vous êtes vraiment des ma....es.

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minoucheparis7 06.07.2014
piston and co

Bonjour,
Je travaille à l'université Paris 7 et je peux affirmer que cela fait des années que le futur président de Guyane essaie de récupérer la place il a été uniquement appuyé par l'ancien président de l'université Paris 7, celui ci était son vice président du conseil scientifique; l'ancien président de Paris 7 est actuellement le conseiller d'Hollande. Voilà ce que je sais mais surtout je souhaite bien du courage à ceux qui vont travailler avec cet individu .....

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Melville 08.07.2014

Votre éclairage nous est précieux, Minoucheparis7, et je vous en remercie. Pas sûr, cependant, qu'ils fassent reculer les préjugés de ceux-là qui tout en ayant choisi d'élire domicile en Guyane font profession de dénigrer les Guyanais.

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rienaciré 04.07.2014

d'accord avec l'argument '' neutre ''

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madidine972 04.07.2014
didine972

Je ne comprend pas pourquoi s'agissant des postes de cadres, cadres supérieurs ou directeurs on fait venir des gens de l'exterieur, il y a bcp de personnes compétentes en guyane...

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Awalé 04.07.2014

Les présidents des université ne sont habituellement pas nommés directement par le ministre mais élus par les conseils d'administration. Dans le cas de l'Université de Guyane, le ministère a proposé de nommer quelqu'un extérieur au contexte antillo-guyanais à la tête du nouvel établissement avec pour mission des mettre en place toutes les structures avant de revenir, d'ici un maximum de 4 à 5 ans, à un fonctionnement normal. Cette proposition a été relativement bien accueillie par les acteurs locaux.

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Melville 05.07.2014

Ce que vous appelez une proposition, Awalé, est en réalité une décision. Et que cette décision ait emporté ou pas l'adhésion des Guyanais, visiblement vous n'en savez rien. Il reste que le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, pour justifier son choix de ne pas nommer à la présidence de l'Université de Guyane un Guyanais ou un Antillais, a invoqué la nécessité que celui qui exerce cette fonction ne soit pas tenté de favoriser sa région d'origine. Autrement dit, un Guyanais ou un Antillais sont à ce point immatures et inconstants qu'ils préféreront toujours l'intérêt particulier à l'intérêt général; qu'ils sont incapables de se hisser au-dessus de la mêlée pour faire prévaloir le droit et la raison; pour faire prévalor l'idée que l'éthique de responsabilité doit toujours prendre le pas sur l'éthique de conviction. Pour ce qui est des autres posts, on rappelera une fois de plus que regarder la Guyane avec les lunettes de l'ethnocentrisme revient à oublier l'essentiel, à savoir que la Guyane est un pays en contruction, situé en Amérique du sud. Et qu'il a besoin d'être façonné par lui-même. C'est bien pour cela qu'une université française n'est pas présidée par un Espagnol et encore moins par un Sénégalais.

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Melville 04.07.2014

Le plus grave c'est que chez nous, en Guyane, personne n'a relevé l'argument avancé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche pour justifier son choix de ne nommer à ce poste ni un Antillais ni un Guyanais. Pour le ministère en question, un Guyanais, un Martiniquais ou un Guadeloupéen ne seraient pas capables d'exercer la présidence de l'Université de Guyane sans faire preuve de favoritisme pour sa région d'origine. Preuve, s'il en était besoin, que nous sommes inaptes à la mesure, à la raison et surtout à la neutralité. Voilà l'idée que l'on se fait en 2014, et en haut lieu, de notre sens de la responsabilité. Notre éthique de conviction l'emportera toujours sur notre éthique de responsabilité. Et pour cause. Nous ne sommes que de grands enfants et sommes condamnés à le rester. C'est inscrit dans le marbre. Et définitivement.

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Ubu 04.07.2014

Et le président de l'université d'Auvergne ? Vous êtes sur qu'il est auvergnat ? Et pour l'université de Nice ? Un vrai niçois ? Non, ça ne marche pas comme ça, bien au contraire... Dans un temple du savoir, on ne nomme pas quelqu'un pour ses origines géographiques mais pour ses compétences. Ainsi, la présidente d'Harvard n'est ni diplômée d'Harvard, ni originaire du Massachusetts.
L'université doit être un centre de brassage et ne pas devenir un entre-soi stérile comme tant de structures publiques en Guyane. L'université de Guyane est sans doute déjà la plus faible de France, elle a au contraire besoin d'intervenants de l'extérieur. Elle a besoin de brasser les cultures et les connaissances pour cesser d'être l'antichambre du chômage longue durée qu'elle est aujourd'hui.
Plutôt que de vouloir dupliquer la faillite de l'AFPA en Guyane, regardons plutôt du coté des universités qui réussissent et copions les. L'illetrisme d'ATL n'est pas le modèle à suivre...

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kiki973 04.07.2014
Bravo UBU

Melville, je t'aime bien et je suis le premier à défendre nos jeunes et dénoncer les mounvinis qui nous prennent pour des macaques. Mais en la matière, UBU a parfaitement raison. On ne nomme pas un préfet d'Auvergne en Auvergne. Bertène Juminer a été un bon Recteur mais il a dû sans cesse dénoncer ses compatriotes, toujours prêts a en faire le porte parole de leurs causes chauvines. On a besoin de compétences et de personnes capables de travailler sur le long terme où nos jeunes pourront occuper les postes ouverts aux concours et pas aux listes d'aptitudes ou aux nominations d'inspecteurs généraux issus de la confrérie des pingouins.

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kiki973 04.07.2014
Nos compétences en Auvergne

A un certain niveau de responsabilité, il me parait préférable de nommer une personne non impliquée dans la zone géographique. Je suis honoré que l'on ait nommé C Taubira à la tête de la Justice.Même si la dame ne recueille pas toutes mes sympathies. J'aimerai que l'on pense à un Guyanais pour diriger un poste important en France hexagonale. Regardez les collectivités locales de Guyane où l'on pratique le "an noumèm ké noumèm". Un excellent ministre aurait dit, ils se marient entre eux et ils dégénèrent. C'est la coxarthrose des neurones !

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