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De quoi souffrent les entreprises guyanaises ?

Lundi 27 Novembre 2017 - 15h09
De quoi souffrent les entreprises guyanaises ?
(Arianespace)

Fin septembre, la délégation du Sénat aux entreprises était en Guyane. Elle vient de rendre son rapport. Les parlementaires y font part de leur « sidération » et de leur « perplexité ».

Quelle est la situation des entreprises en Guyane ? C'est à cette réponse que tentent de répondre, en 25 pages, la délégation du Sénat aux entreprises. Fin septembre, quatre des 42 sénateurs qui font partie de la délégation sénatoriale aux entreprises, dont Antoine Karam, ont visité des entreprises guyanaises pour analyser leur situation et leurs perspectives de développement. Ils ont recensé les freins à la croissance économique locale, qui est aujourd'hui de 3% par an.
Dans son rapport, la délégation « a particulièrement été frappée par trois faits saillants qui illustrent la situation remarquablement difficile des entreprises en Guyane : le premier est que ces entreprises subissent de la part du secteur public local (collectivité territoriale de Guyane, cantine scolaire ou hôpital notamment) des délais de paiement pouvant aller jusqu’à plusieurs mois voire même plusieurs années, ce qui n’est pas tenable pour la trésorerie des entreprises et les met gravement en péril ; autre motif de sidération : les importations guyanaises en provenance des pays voisins d’Amérique du Sud doivent transiter par l’Europe pour revenir en Guyane du fait de l’absence de structures pour y contrôler la conformité des produits importés aux normes françaises et européennes en matière sanitaire et phytosanitaire ; enfin, troisième sujet de perplexité : l’octroi de mer, qui frappe les importations depuis trois siècles, représente une ressource fiscale essentielle pour les collectivités territoriales en Guyane, mais ce dispositif dissuade aussi ces dernières d’encourager un développement économique endogène, qui serait susceptible d’amoindrir leurs recettes fiscales."

Le rapport de la délégation du Sénat aux entreprises

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23 commentaires

Vos commentaires

Ergo sum 29.11.2017
M. Guyane et Josse

Inde : 1 milliard 400 millions...
Brésil : 180 millions (?), Indonésie, Bangladesh, Égypte etc...

Suisse : à peine 6 millions sans les étrangers...

Doutez si vous voulez. Pour moi l'étroitesse du marché local n'est jamais un handicap, la faiblesse de la population est plutôt un atout. Dans le cas de la Guyane la faiblesse de la population serait un atout majeur au regard des ressources et de la géographie.
Ce n'est pas la faiblesse de la population qui fausse la concurrence mais le modèle économique et sociale.

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MONSIEUR GUYANE 29.11.2017
POPULATION?

En inde, au brésil, en egypte, il y a une population nombreuse, mais des élus corrompus et une misère galopante.
En Guyane, nous avons les élus corrompus, mais une population qui ne manque de rien grâce à la Caf. LE revers de la médaille, c'est que à force de donner de l'argent à une population qui reste sans rien faire, on obtient une "Génération CAF" : avec des "bras cassés" et des "bons à rien" pour la plupart, il faut vraiment en vouloir pour s'accrocher à vouloir aller au delà lorsque l'argent tombe tous les mois juste pour élever des enfant comme du bétail...
Pour ceux qui vont au delà, ils obtiennent avec les relations de leurs familles, une place dans une administration ou les pauses sandwich vont de paire avec le sur-effectif et les horaires d'été. Quant aux salaires, ils sont 40% plus élevés que dans le secteur privé, sans oublier le 13ème mois...

Comment peut on envisager de développer une telle région?

Il y a de quoi inviter tom cruise ici pour son prochain film :
"développement en Guyane, la nouvelle mission impossible"

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Ergo sum 29.11.2017

Vous démontrez que c'est bien la gouvernance (corrompue) qui est en jeu et non pas la taille de la population.
Les absurdités que vous listez sont les résultats directs d'un cadre anachronique. Les rapports officiels et nos constats individuels ne parlent que de l'absurdité du statut politique de la Guyane. Il faut encore l'admettre. C'est difficile, je le comprends, mais telle est la vérité.
La dernière preuve, celle du jour, est cette comédie de la soi-disant enquête soi-disant publique. Voyez Guyaweb.
D'abord, les spécificités de la Guyane font saillir tous les défauts de l'administration étatique à la française. Même la Métropole souffre d'une telle administration sur le plan économique, qu'en attendre alors en Guyane ?
Ensuite, la Guyane ne jouit même pas de ce cadre si perfectionnable des départements métropolitains.
Documentaire sur un asile, oui.

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Ergo sum 28.11.2017
pas de nouvelle alchimie Paassy

C'est à dire que
1.seul un changement radical de la représentativité rendrait possible l'émergence des individus moins minables. (Au fond c'est ce que vous dites quand vous critiquez la liberté de Léon Bertrand)
2. un changement radical du cadre administratif est indispensable.

Or, de tels changements sont impensables dans le cadre actuel. C'est tout.

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Paassy 29.11.2017
Le changement c'est maintenant ?

Désolé, même en répétant le mot changement, je ne vois pas comment on va remplacer des individus déjà positionnés de longue date en cas d'autonomie ou indépendance, et qui ont tous fait la preuve de leur incurie. Vous avez des noms des prodiges qui attendraient dans l'ombre ?
De plus un changement de cadre n'implique pas un changement de système électoral, pourriez nous m'expliquer en quoi le changement de cadre institutionnel remettrait à zéro le microcosme politique Guyanais ?
Je n'ose croire que vous imaginez sérieusement que les caciques indépendantistes qui s'échinent depuis des décennies à retourner, avec les résultats que l'on connait, l'électorat Guyanais, seraient disposés en cas de réussite à céder leurs places à de jeunes prodiges ? Si ?

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Ergo sum 29.11.2017

Vous bridez votre réflexion Paassy. Un changement consiste de ce que l'on y change... et non pas des limites que vous inventez.
Je n'ose croire que vous imaginez sérieusement que ce même cadre administratif qui a fourni les résultats que l'on connaît puisse soudainement changer de fond en comble pour devenir performant, intelligent, honnête, disposé à céder devant les exigences légales et morales de la bonne administration.
En attendant la confirmation de la nullité totale de la population dans son ensemble, la qualité des élus est secondaire.
Ne vous stressez pas, il n'y aura aucun changement.

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Paassy 28.11.2017
Karam en roue libre

Ce rapport comporte certains passages tout de même très surprenants.
On apprend que notre sénateur Karam, entre deux cirages de pompes du Kollektif à la limite de la fellation, et toujours fécond en idées salutaires pour la région qu'il a embourbé pendant 18 ans, propose sur le constat de l'aspect de l'eau de mer sur nos côtes, de miser sur la thalassothérapie et ses bains de boue, si si si.
Karam toujours, nous informe que les camions du Surinam et du Brésil entrent en Guyane et que les camions Guyanais sont bloqués à la frontière pour cause d'incompatibilité de carburant... C'est quoi ce délire ?
Karam encore, nous dit que les transporteurs Guyanais doivent installer des éthylotests dans leur camions mais qu'il n'y a pas de modèle agréé pour la Guyane ! Qu'est-ce à dire ? Que nos camions ne sont pas aux normes NF ou CEE ou bien que nos chauffeurs Guyanais auraient un orifice buccal différent des autres hominidés ?
Toujours dans le même délire, certaines réponses de Karam sont sidérantes, comme "Je suis un modéré, je n’ai jamais déclenché de révolution. Mais on ne comprend pas cela à Paris." ou bien "La réponse est politique et statutaire, il faut nous donner les moyens de respirer, d’échanger et de signer des accords avec nos voisins, en particulier avec le Brésil, qui considère la Guyane presque comme son vingt-huitième Etat."
Et après on se pose la question de ce qui ne va pas en Guyane....

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joko973 28.11.2017

Rien d'étonnant, Karam a toujours joué double-je. On y apprend que "les importations guyanaises en provenance des pays voisins d’Amérique du Sud doivent transiter par l’Europe pour revenir en Guyane du fait de l’absence de structures pour y contrôler la conformité des produits importés aux normes françaises et européennes en matière sanitaire et phytosanitaire". Plus loin on nous informe que le problème va être résolu par "la création d'un poste d’inspection frontalier au Grand Port Maritime de la Guyane". Celui-ci est en cours et devrait mettre fin à cette situation. Il aura fallu tant d'années, et une délégation sénatoriale de quarante personnes pendant quatre jours pour s'apercevoir qu'une seule personne pouvait régler le problème. Tout ça pour ça ? Tout est à l'avenant. De qui se moque-t-on ?

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kiki973 28.11.2017
Moi bourgeois !

"Et, il fallait toute une délégation sénatoriale pour lister ces lieux communs, connus de tous ? Ils me font rire. Jaune"
Ces connards de socialo-bourgeois aiment la 1ère classe dans l'avion et les bons resto de Cayenne.
J'enrage car "Moi bourgeois !" je paye avec mes "soumaké" mon resto bourgeois et ma 1ère classe air-merde sans cochon Ni bois ni planche, l'animal n'est pas autorisé par le Koran-amen !

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kiki973 28.11.2017
Entreprises de Guyane ????

Je respire mal ! Si l'entreprise porte un nom de Guyane il s'agit d'une entreprise de la Guyane !
Traduisons ! J'élevais des boueux et des cochons et mes enfants niveau 4ème d'adaptation sont bien guyanais !
L’entreprise avec un nom blanc,embauche de jeunes Guyanais diplômés ! Pas catholique cette histoire !
Jeune Guyanais diplômés allez en France, vous serez respectés et vous n'aurez pas à élever les boeufs-cochons !

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