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Cyclo-pouss : « Si on pouvait être reconnu d'utilité publique »

Marine JACQUES Samedi 21 avril 2018
Cyclo-pouss : « Si on pouvait être reconnu d'utilité publique »
Les chauffeurs des cyclo-pouss Zen Yana effectuent une mission de service civique (MJ)

Le transport écologique et urbain de l'association Point com, en service depuis 2016, roule bien. Huit jeunes effectuent une mission de service civique en tant que chauffeur.

Mickael Hayot, Kenny Pephily, Johnny Robin et Roberto Mordice ne passent pas inaperçus dans les rues de Cayenne. Chaque jour, ces jeunes parcourent le centre-ville avec les cyclo-pouss Zen Yana. Ce sont des vélos agrémentés d'un abri pour les passagers et qui sont mis en circulation par l'association Point com. Dans le cadre d'une mission de service civique, ils transportent les usagers qui n'ont pas de moyen de locomotion ou qui ne peuvent prendre le bus. « On peut aller jusqu'à Géant casino (désormais Hyper U, zone Collery, ndlr) et au rond-point de Suzini » , précise Johnny Robin. La course est payante. Les tarifs vont de deux à douze euros.
UNE TRENTAINE DE PASSAGERS PAR JOUR EN MOYENNE
Le dispositif n'est pas nouveau, il est en circulation depuis 2016. « On a fait le buzz très rapidement et aujourd'hui on transporte, en moyenne, une trentaine de personnes par jour » , relate Christine Illido, directrice de l'association Point com. « Si on pouvait être reconnu d'utilité publique, ce serait bien » , ajoute-t-elle. L'association ne reçoit pas de subvention publique pour ce service, selon la directrice. Les courses et les campagnes publicitaires seraient les seules sources de revenus. « Rien que pour les cyclos, il a fallu un investissement de 35 000 euros, autant vous dire que ce n'est pas encore amorti » , assure Christine Illido.
Pour autant, elle ne regrette pas d'avoir lancer ce dispositif qui met en valeur les modes de transports écologiques. Les jeunes chauffeurs non plus : « C'est un boulot tranquille qui permet de se faire un peu d'argent et qui apporte des connaissances pour le permis » . L'association Point com les forme, en effet, à la sécurité routière. Surtout que certains d'entre eux ont été victimes d'accidents à cause des automobilistes qui roulent sur la piste cyclable.
Pour un développement écologique et solidaire
Point com est en contact avec l'association Ranjé to bisiklèt qui a ouvert un atelier participatif, en janvier, pour permettre l'apprentissage de la réparation, de l'entretien et de la construction de vélos. Des formations sont délivrées dans l'atelier par les bénévoles et le salarié de Ranjé to bisiklèt. Point com a aussi pour projet de s'équiper de davantages de cyclo-pouss et, « pourquoi pas » , de petits véhicules électriques. Et ce, toujours pour promouvoir le mode de transport écologique et solidaire.

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3 commentaires

Vos commentaires

Dryanna973 22.04.2018
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Bravo et bonne continuation

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interrogation 22.04.2018

merci à l'association et merci à vous les jeunes.

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RAF973 21.04.2018

Bonjour
Félicitations à cette association. Très belle initiative.

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