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MANA

Les lycéens d’Elfort ont trouvé l’art

Gérôme GUITTEAU Lundi 29 Janvier 2018 - 09h54

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Les élèves en option arts plastiques du lycée Elfort de Mana ont participé à la fin de la résidence entre deux terres du Carma. Une rencontre unique entre des plasticiens passés par les Beaux-arts de Paris et la relève artistique de l’Ouest. Images. 

Les classes de première et de terminale option Arts plastiques du lycée Elfort de Mana, accompagnées de leur professeur Franck Kauffmann, se sont rendus au centre d’art et de recherche de Mana (Carma), toute la journée de samedi. Ils ont participé à la fonte des œuvres en plomb de la plasticienne Sylvia Lacaisse.

Le fondeur Firmin Sanou leur a transmis une partie de son savoir, notamment l’utilisation d’objets de plomberie (robinetterie) recyclés.

« On obtient un alliage composé de laiton plus que de bronze mais bon, on fait avec. Le bronze est un alliage dur qui ne montre pas les traces de marteau par exemple », explique pédagogue Sylvia Lacaisse. E

nsuite, elle leur parle de sa prochaine installation prévue pour cette année dans l’exposition entre deux mondes qui prendra place au Carma. « J’ai récupéré des moules qui datent de plus de trente ans pour certain. J’ai réalisé un drapeau américain avec ces Kalachnikov, par exemple. Les formes sont arrondies car les bronzes doivent épouser la forme de la pierre ou du bois que j’ai trouvé dans la nature. Ensuite, je les fixerai au mur comme des œuvres archéologiques. »

Les élèves mettent la main à la pâte et préparent les moules à cire qui seront ensuite cuits par le fondeur Firmin Sanou.
Ensuite, les futurs artistes et artisans de l’Ouest ont eu le privilège de découvrir en avant-première les résultats e la résidence d’artistes de six potières amérindiennes de la cité Anne-Marie Javouhey et de Patrice Alexandre, plasticien de renom, ancien professeur des Beaux-arts de Paris. Ils ont sorti des palapi kali’na sur lesquels Patrice Alexandre a inscrit des reliefs se référant aux gravures européennes réalisées après les premiers contacts entre les explorateurs européens et les Amérindiens. Là, c’est une œuvre utilisant l’anamorphose. Selon la distance, on peut voir un cercle puis si on se rapproche en surplombant le palapi, on découvre un autre dessin.

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