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« Les Guyanais m'ont beaucoup aidée »

Propos recueillis par Pierre-Yves CARLIER Jeudi 12 janvier 2017
« Les Guyanais m'ont beaucoup aidée »
(BB)

Miss France était l'invitée de France-Guyane, hier après-midi. Une centaine de nos lecteurs - dont de nombreux enfants - ont participé à la rencontre et ont pu lui poser leurs questions.

(BB)
Quelle a été ta réaction quand on t'a dit que tu étais Miss France ?
Ça a été un grand moment de surprise. Je ne m'y attendais pas du tout. C'est un moment de doute. Jusqu'au bout, on se dit que ce n'est pas possible, que ce ne peut pas être nous. Et après, j'ai vraiment pleuré, j'étais vraiment contente. Tout le stress, toute la pression est redescendue. C'était un mélange de plein d'émotions.
Que penses-tu du peuple qui t'a élue, première Guyanaise qui devient Miss France ?
Je remercie toute la Guyane. Depuis que j'ai été élue Miss Guyane, ils m'ont soutenue, aidée jusqu'en Métropole, en m'envoyant des photos, des petits messages. Ça fait toujours plaisir car la préparation est assez difficile. On se sent un peu seule. Le rythme est dur. Ça m'a beaucoup aidée. J'ai aussi pu voir les petites vidéos que la population a faites. Je ne m'y attendais pas. J'étais très émue. Jusqu'à aujourd'hui, ils sont là et j'espère que, pour la prochaine, les Guyanais feront le même effort.
As-tu été acceptée au sein de la famille Miss France ?
Oui, j'ai été acceptée. J'ai surtout vu Iris (Mittenaere, Miss France 2016). Les autres, je n'ai pas encore pu les voir, à cause de mon planning. Mais en février, on part en voyage d'intégration, on part au ski (lire ci-contre). Oui, on va au ski. Du coup, je vais vraiment pouvoir voir les filles. Mais on s'est déjà échangé quelques SMS.
Vas-tu participer au concours Miss Monde ?
Oui, il y a des chances.
Comment fais-tu pour gérer ton trac ?
Le trac, je ne sais pas si ça se gère vraiment. Ça dépend vraiment de l'état d'esprit. Il faut toujours penser positif, te dire que les gens sont là pour toi. Quant au spectacle de Miss France, on a tellement travaillé durement qu'on se dit qu'on a le devoir que le spectacle soit magnifique. Donc ça se fait naturellement. J'ai le trac quand je monte sur scène, la petite boule au ventre, le petit stress. Il faut penser positif, te dire que c'est ton jour, qu'il faut briller, c'est ton moment. Et ne pas oublier de sourire.
As-tu eu le temps de te reposer depuis ton élection ?
Oui, j'ai eu quelques jours avec ma famille. Mais c'est vrai que ça a été vraiment vite. Pendant l'année, il va falloir que je m'accroche.
Est-ce que Sylvie ( Tellier, directrice générale de Miss France) est toujours avec toi ?
Non, Sylvie n'est pas toujours avec moi, mais elle est là assez souvent.
Plein de petites filles sont là, sur leur 31. Elles veulent toute ressembler à Miss France. Que peux-tu leur dire ?
Il faut déjà travailler très dur à l'école. Ne pas abandonner leurs rêves.
Baptême de neige
À son retour à Paris, le programme d'Alicia Aylies sera encore très chargé. Il lui reste de nombreuses interventions à effectuer à la télé et à la radio, ainsi que des shootings photo, des séances de dédicaces et des rencontres avec les partenaires de Miss France.
Du 27 janvier au 2 février, elle sera aux Philippines où elle soutiendra Iris Mittenaere, Miss France 2016, qui participe au concours Miss Univers. Elle participera également aux festivités du Nouvel An chinois. Le 12 février, elle assistera au Grand Prix de France, à l'hippodrome de Vincennes. Six jours plus tard, elle se rend à Alès (Bouches-du-Rhône), pour la première élection de Miss Alès. Enfin, fin février, elle participera au voyage d'intégration de Miss France. Elle passera une semaine au ski, en Andorre, avec les précédentes tenantes du titre. Une première neige dont l'évocation l'a beaucoup fait rire, hier après-midi, lors de la rencontre avec nos lecteurs.
« Rater ça ? Pour rien au monde! »
Dès la parution de notre message invitant les lecteurs à s'inscrire à cette rencontre, le standard de France-Guyane n'a pas cessé de sonner. Personne ne voulait prendre le risque de rater l'événement.
 
Roland-Pierre Paradis lit fidèlement le journal. « Mes filles, comme beaucoup de petites filles, comme d'autres moins petites, sont fans. Dès que j'ai vu l'annonce de France-Guyane, j'ai appelé pour les inscrire! » Les petites réclament de voir « leur » Miss, mais papa les laisse mariner. « Je leur ai fait croire que ça allait être compliqué, que j'essayais... Mais en fait elles étaient déjà inscrites! » Autant dire qu'hier, Valentine, 5 ans, et Charlotte, 7 ans, se sont faites belles pour attendre Alicia, bouquets à la main. À côté d'elles, deux autres filles attendent, Sabrina Prosper, 16 ans, et Fanny Francis, 10 ans. « On a suivi son passage aux Palmistes, indique leur mère, Gabrielle, mais c'était loin, et la grande était au lycée. Là, c'était l'occasion de la voir plus tranquillement. Il n'y a pas la foule et on va essayer de faire des photos. C'est un moment marquant. On ne voulait rater ça pour rien au monde. On va être là pour la soutenir tout au long de l'année. »
Comme Gabrielle Prosper et ses filles, Clarisse a aperçu Alicia aux Palmistes. Mais pas que. « Je l'ai aussi vue au Comité de tourisme, à la CTG, au Zéphyr! » Clarisse revendique le titre de fan absolue. « Il faut l'encourager toute l'année pour qu'elle sente la population derrière elle, même lorsqu'elle ira à Miss Monde! »
Si certains sont venus en anonyme, ce n'est pas le cas de Zylna Mariéma. « Je l'ai rencontré très peu de temps après son élection. Malgré cela, elle a pris le temps d'envoyer un message pour me souhaiter la bonne année! Je trouve ça vraiment très sympa de sa part. » Cousine d'une ancienne Miss Guyane, Mandy Nicolas, actuellement mannequin, Zylna souhaite à Alicia le même parcours. « Mandy est maintenant sur Paris. Elles pourront peut-être se voir et se soutenir quand le manque de la famille est trop fort. »
« ELLE M'A TOUCHÉ LA TÊTE! »
Dans l'attente de l'arrivée d'Alicia, Nil, 8 ans, et Ébène, 11 ans, préparaient leurs questions, aux côtés de leur maman Caroline Labrosse. Leurs interrogations ? « Est-ce que la miss garde son écharpe pour faire ses courses ? » demande Nil. « Mais est-ce qu'elle fait encore ses courses seule ? » rajoute Ébène. L'arrivée d'Alicia anime tout le monde. Parmi les chanceux qui auront eu le micro en main, Charlotte et Valentine. Si la première, plus âgée, est plus bavarde, sa petite soeur se contente d'un « Tu es très jolie » rempli d'émotion.
Démarre alors la séance photo avec les invités. De là, Nil et Ébène sortent ravis. D'accord, Nil a dû monter sur la chaise pour être à la bonne hauteur, mais ce n'est pas ce qu'il retient : « Elle ne m'a pas pris la main, mais elle a touché ma tête. »
À la sortie, Pierre-Noël et Astrid sont, eux, un peu déçus. « Il n'y en avait que pour les enfants, remarque Pierre-Noël. Or certains adultes avaient aussi envie de poser des questions. Il aurait fallu qu'elle reste une petite vingtaine de minutes en plus. » « C'est vrai que c'était un moment trop court, mais elle était magnifique! » lâche Astrid, visiblement toujours sous le charme.
Audrey VIRASSAMY
(BB)

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